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 Désagréablement désagréable | Fang

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MessageSujet: Désagréablement désagréable | Fang   Mar 07 Oct 2014, 11:30 pm

« Ew. »

C’est tout. Voilà. C’est vraiment tout ce qu’elle peut dire, tout ce qu’il y A à dire concernant cet endroit. Genre, what, the fuck. Le truc c’est que genre la place est super trop belle super trop colorée super trop joyeuse. C’est DÉGUEULASSE. Qui a le culot de vivre dans une telle horreur?!

Bon, au moins, on peut dire que c’est mieux que… hrr, frisson dISAGRÉABLE à cette pensée… WONDERLAND. Genre Wonderland on dirait un champignon sur le crack. Ou que t’as mangé un champignon. Ou que t’as mangé un champignon sur le crack et qu’il t’a dit « yooo dude on est tellement HIGH. » ouais voilà c’est la seule explication logique. Enfin bref, Neverland, c’est une coche en-dessous, mais, en même temps, c’est une coche en haut. Ça fait d’eux des égaux si on dit ça comme ça, mais il ne faut pas se fier aux apparences. Ils ont leurs avantages et leurs inconvénients. L’avantage de Wonderland, c’est que t’auras pas de gamins stupides qui vont s’accrocher à tes pieds pour que tu aies en excursion magique avec eux. Fuck les gamins. Sincèrement. C’est tout simplement dégueulasse, évidemment, parce que genre, Saïx, ben il a décidé de l’emmener là. Supposément qu’il y avait une « source de ténèbres bla bla bla Heartless bla bla incomprise bla bla je sais plus ». Ouais, en gros, elle n’a pas écouté. Oups?

Ouais, oups, parce que là elle ne peut pas rentrer avant que sa mission soit finie, parce que sinon c’est vraiment pas professionnel, et en plus, ben, elle n’a rien compris du charabia du numéro 6 alors elle est prise à se promener là dans cet endroit stupidement trop clair jusqu’à ce qu’elle trouve le problème. Parce que, oui, c’est SÛR que cet endroit a un problème quelconque pour qu’elle y soit envoyée, hein?

« This place reeks with hope and imagination. It’s disgusting. »
v.f. : Cet endroit empeste l’espoir et l’imagination. C’est écoeurant.

La Nymphe Furieuse fait mine de retrousser le nez avant de secouer sa tête pour en faire ressortir l’électricité statique qui s’y trouvait, décroisant ses bras. Un geste vif de la main devant ses narines annonce qu’elle chasse l’odeur imaginaire. Soupir d’embêtement. Si seulement elle pouvait mettre ça dans son rapport et partir! Mais non, il faut qu’elle reste et qu’elle trouve l’anomalie. Une fois qu’elle aura terminé, elle pourra se pencher sur l’histoire du maudit chocolat. Ça viendra, mais pas maintenant. Qui sait? Avec un peu de chance, elle pourra peut-être torturer un jeune ou deux avant de partir. Tiens, ça lui ferait quelque-chose à faire, en plus d’être amusant! Ça enlèverait aussi un peu de cette joie intersidérale qui rôde dans ce foutu bout de pays. D’une pierre, deux coups.

« Well, this mission won’t do itself. Why did they have to send ME there? I’m starting to think they want to keep me away. »
v.f. : Allez, cette mission ne se fera pas par elle-même. Pourquoi est-ce qu’ils devaient m’envoyer MOI, hein? Je commence à penser qu’ils veulent m’éloigner…

Allez, Larxene, tu ne penses pas que t’as juste un tout petit peu raison? Depuis un moment, t’as le sentiment qu’ils te gardent en dehors et qu’ils font tout pour que tu ne te retrouves pas avec Marluxia – ou, en fait, avec tous ceux qui étaient à Oblivion avec toi. Étrange! Peut-être pas tant que ça. Mais tu n’en as rien à faire. Là, tu veux juste retourner à ce foutu endroit trop rose pour conspirer à ne pas avoir de cœur avec ton joli ami rosé.

Trop rose, trop rose, mais c’est mieux que rien. Au moins, à part pour son vocabulaire florissant, il n’est pas si mal. Pas aussi mal que les autres, quoi!

La voilà qui se met à marcher vers une direction totalement au hasard. Il faut commencer quelque-part, et, après tout, elle ne sait pas du tout où ce ‘quelque-part’ est, alors elle fait n’IMPORTE QUOI. Mais voilà que son regard croise celui d’un marin criard de rouge vêtu. Tiens, il va dans sa direction opposé! Vraisemblablement, il s’enfuit de quelque-chose. Ce quelque-chose doit être intéressant! Ça fait un moment qu’elle n’a pas eu un bon combat. Espérons que ça en vaudra la peine, hein!

Surtout que, vu la stature du grognon capitaine de bateau, ça ne semble pas réellement en valoir la peine. Elle a la sérieuse impression que tout aurait pu venir à bout de ce… ce truc. Il n’a pas l’air extrêmement vil, comme ça! Allez, espérons seulement que ce n’est pas un chaton et tout ira bien! S’ensuit un looooooooooong soupir exaspéré alors qu’elle emprunte la route opposé du pirate, sans trop se presser. Certainement, elle ne va pas lentement pour regarder le paysage, mais seulement pour voir s’il n’y aurait pas un détail qui pourrait ressembler à ce que Saïx lui a dit (ou, enfin, ce dont elle se rappelle de ce qu’il a dit) et qui pourrait lui venir en aide dans sa mission.

Évidemment, pas de chance.

Mais que voit-elle, là-bas, marchant vraisemblablement d’une manière déterminée (ou frustrée) vers un objectif quelconque?

Voyons voir…

Espoir ou rêve? À première vue, aucun.

Imagination? Auc—quoique… vu ses vêtements, on pourrait dire qu’elle en a. C’est quoi, cette horreur? Beaucoup trop bleu, beaucoup pas assez habillé, aucun confort, quoi! (Même si sincèrement ce manteau n’est vraiment pas confortable non plus, c’est triste qu’elle doive le garder sur le dos, v’savez, à cause du fait qu’ils n’ont pas assez de budget pour même leur donner un pyjama dans lequel dormir au château! Même leurs bottes! Leurs bottes… tss!)

Le mieux dans tout ça? Les ténèbres affluent puissamment dans le corps de la dame en bleue, ce qui la rend d’un coup beaucoup plus intéressante aux yeux de la Nymphe. Ce n’est pas qu’une impression, vraiment, il y a quelque-chose de ténébreux dans son regard et dans ses manières – tout comme dans le teint foncé de sa peau. Intéressant? Certes! Elle semblait être bien tombée, pour une fois. Et pourquoi pas torturer une pauvre âme perdue et ténébreuse dans un temps comme celui-ci? Ce n’est pas comme si elle avait autre chose à faire. En plus, qui sait, peut-être que c’était elle, l’anomalie!

Fallait espérer, parce que, si non, elle allait vachement perdre son temps.

D’un geste rapide de la main, elle invoque un portail des ténèbres dans lequel elle s’engouffre pour ainsi s’approcher de cette chose qui l’intéresse. Apparaissant quelques pas derrière elle, elle avance, puis, esquissant un superbe sourire, se met à rire. Sarcasme? Jamais assez. C’est même avec sa plus belle voix de chez Wendy’stm qu’elle s’exprime.

« Well, well. What do we have here? Are you lost? Well, that’s a shame… »
v.f. : Eh bien, qu’avons-nous là? T’es perdue? Quel dommage…

Elle doit bien se demander pourquoi elle dit ça, hein? Évidemment, c’est juste pour la faire baver un peu, c’est toujours mieux dans ces cas-là, surtout que la provocation permettra de lui faire voir si, vraiment, elle a un quelconque potentiel d’anomalie Heartless ténèbres bla bla bla Saïx raconte toujours de la merde!

Et voilà que ses lèvres s’étirent du coin de sa bouche. Les dernières paroles se font ainsi entendre :

« Because I certainly won’t be able to help you. Rather, I just don’t want to. »
v.f. : Parce que je ne serai certainement pas en mesure de t’aider! Enfin, c’est plutôt que je n’en ai pas envie.

Haussement des épaules et nouveau rire.

« What are you doing here, huh? I already feel like you’re wasting my time. Heh, and to say I came here for some super important mission to override a threat. You seem as worthless as those stupid kids! »
v.f. : Qu’est-ce que tu fais ici, hein? J’ai déjà l’impression que tu es une perte de mon temps. Heh, dire que je suis venue ici sur une mission hyper importante dans laquelle je dois détruire un danger potentiel! Tu m’as l’air aussi inutile que ces stupides gamins!

…Larxene, on ne t’a pas dit que de s’en prendre à des étrangers, ce n’est pas très sécuritaire?

Même si ta dernière rencontre était avec un jeune incompétent, ça ne veut pas dire que tous le sont, hein!


Dernière édition par Larxene le Mer 10 Déc 2014, 1:06 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Désagréablement désagréable | Fang   Mar 28 Oct 2014, 11:37 pm

Elle ne se remet toujours pas de sa dernière rencontre.

Qu’y avait-il à dire de plus? En plus d’avoir été dérangée dans le seul moment de répit qu’elle s’était accordée, la téméraire guerrière s’était vue subitement stoppée dans son élan, incapable de manger, aux prises avec une jeune fille démesurément incompréhensible – à coups d’énigmes et de jérémiades saugrenues, elle avait creusé un trou profond où cacher les connaissances de son interlocutrice – et un pirate aux simagrées abracadabrantes – elle l’avait facilement fait fuir, lui et son acolyte. Tout ça pour une simple canne en or, il fallait bien le faire. Un peu plus et elle se retrouverait aux prises avec un homme volant. Ha! Et quoi, encore? Des enfants vêtus de peaux d’animaux chantant des comptines? Il ne fallait pas exagérer. Elle en avait assez vu; après avoir passé par un clan de pseudo-nomades parsemés de plumes qui se faisaient appeler les ‘peaux-rouges’ qui s’exprimaient extrêmement mal jusqu’à aller à de drôles de créatures à la queue d’un poisson, c’était bien le comble! Ce qu’elle aurait adoré se retrouver dans un endroit moins étrange, moins aliénant que cette drôle d’île sur laquelle elle était tombée! – mais Vanille. Vanille pouvait être n’importe où. Vanille pouvait être dans cette forêt, près de ce ruisseau, entre ces rochers, dans cette caverne. Elle ne pouvait pas baisser les bras. Pas aussi facilement, pas en ne sachant point si sa marque était toujours active, pas en ayant en tête les fabulations d’un quelconque danger qui pouvait un jour la cerner, la tirer, la tuer. Et bien que l’image de la jeune fille au bandeau rôde toujours dans sa tête, l’Oerbienne se doit de la laisser de côté.

Il y a cependant une chose qu’elle ne peut faire : laisser son ventre vide guider ses instincts et ses envies. Elle devait trouver quelque-chose à manger. Elle devait le trouver rapidement. Mourir de faim? Jamais elle n’oserait! Pas quand Vanille a besoin d’elle. Fang n’arrêtera pas. Pas tant qu’elle ne l’aura pas trouvée. Elle retournerait toutes les pierres sur son chemin, chercherait le fond de toutes les rivières et les océans, grimperait en haut des plus hauts arbres pour ne serait-ce qu’apercevoir une mèche de ses cheveux orangés.

N’est-ce pas ce qu’elle fait déjà? Sa besogne est loin d’être figurative, bien au contraire. Si Vanille se trouvait dans une caverne, exilée du monde, elle la retrouverait probablement aussi rapidement que si elle se trouvait sous l’Eau. Jamais elle ne la laisserait couler. Vanille, c’est son cœur, sa petite sœur, sa deuxième partie d’âme. Sans elle, elle n’est rien. Elles forment un tout indissociable, elles ont une complicité fusionnelle, un lien à toute épreuve. Oui, à toute épreuve.

Si l’on ne compte pas cette damnée distance qui ne cesse de les narguer toutes deux. Vanille, je te retrouverai, petite fleur, je te le promets, je le jure sur mon cœur que jamais je ne t’abandonnerai, se dit-elle alors qu’elle continue de forager tel un animal sauvage pour de la nourriture, cette nourriture qui reste toujours affreusement introuvable.

Il n’est pas question de retourner voir ces satanés « peaux rouges » afin de leur demander une offrande. Pas après leur attitude hautement bizarroïde. Elle trouvera bien d’elle-même : Fang est, tout de même, beaucoup trop têtue pour s’abaisser à demander une quelconque aide, surtout pour quelque-chose d’aussi simple que de trouver de la nourriture! Si Lady Luck veut bien entendre ses prières, peut-être sera-t-elle récompensée d’un repas assez copieux pour qu’elle soit à satiété assez longtemps pour qu’elle ne daigne plus reluquer une minime baie comme un repas digne d’un roi.

Elle aurait dû penser s’apporter de la nourriture de la drôle de jungle dans laquelle elle était tombée, quelques jours plus tôt. Elle aurait probablement pu se faire un repas de plus avec ceux-ci. Mais non. Elle a dû partir en coup de vent, pour éviter Zack, ce jeune incompétent visiblement lunatique. En coup de vent, sur un coup de tête, évidemment. Elle aurait pu rester un peu plus longtemps, mais elle ne voulait pas recroiser sa route. Même s’il lui avait probablement évité la mort sur de gros précipices… Enfin, c’est ce qu’il aurait aimé croire. Elle aurait très bien pu se sortir de ce stupide incident seule. Mais oui, bien sûr, il fallait qu’il fasse le héros.

Pathétique.

C’est à cette pensée qu’elle semble claquer de la langue alors qu’elle marche en direction de l’autre côté de l’île. Probablement trouvera-t-elle des fruits – en espérant qu’ils ne soient pas empoisonnés.

Pour tester, elle pourrait toujours en faire manger à un de ces stupides marins, mais les retrouver allait probablement être une tâche hardie – ne pas les faire fuir à sa vue en serait probablement une autre. Alors elle continue à marcher, évitant les branches trop bruyantes et s’amusant à passer sur les plus grosses racines pour tester son équilibre. Tout ce qui pouvait calmer la rage et l’irritation qui fulminait en elle plus le temps avançait, plus elle ne trouvait pas de quoi se nourrir et plus elle n’avait aucune nouvelles de son petit bout de ciel. C’est alors qu’elle montait sur une racine haute-perchée que quelqu’un se présenta à elle, la coupant dans sa contemplation du monde, de sa recherche de nourriture et de son manque de concentration découlant de sa faim.

Manque de concentration, peut-être, mais elle demeurait tout de même ne serait-ce qu’un peu alerte. Un peu? Assez. Assez alerte pour que ses sens l’avertissent d’un danger potentiel une fois qu’elle entendit le rire retentir derrière elle alors qu’elle se croyait totalement seule. Réflexes surhumains de l’Cie endurcie et de guerrière expérimentée s’imposent : aussitôt le rire tonnant que ses gestes se font vifs comme l’éclair : sa lance, jadis dans son dos se retrouve automatiquement entre ses mains, les lames bien en vue, alors qu’elle fait volte-face, l’éclat de vermeille de son arme s’interposant entre leurs deux corps.

Mais aussitôt ses yeux posés sur la chose qui lui fait face Fang en est-elle surprise. Menaçante? Aucunement. Menace? Peut-être. Ce qui est certain, cependant, à première vue, c’est qu’elle ne vient pas d’ici. Elle ne ressemble en aucun point aux archétypes qu’elle a croisés.

Ne laisse pas tes défenses se baisser pour son apparence de jeune adolescente. Elle peut être dangereuse, même si son air et ses paroles ne le dictent aucunement.

Ses paroles la laissent de prime à bord extrêmement sceptique. Elles puent le sarcasme et l’ironie. Visiblement, elle sait quelque-chose que Fang ne peut atteindre et elle ne veut pas l’aider. La belle guerrière lève un sourcil, lorgnant la blonde d’un regard presque hautain. Elle la regarde s’esclaffer de ses blagues aucunement drôles avant qu’elle ne recommence dans sa tirade – la même qui a piqué la curiosité des beaux yeux émeraude de Fang. Mais voilà que sarcasme et ironie se tourne en provocations.

Autrefois stoïque lors de son écoute attentive des paroles de l’éclair, Fang se meut à une vitesse surprenante, un regard hargneux surplombant celui de la Nobody alors qu’elle fait tournoyer habilement sa lance, l’empoignant solidement de ses deux mains pour venir placer son centre sous la mâchoire de son interlocutrice alors qu’elle la plaque violemment sur l’arbre le plus proche.

Worthless, eh? We’ll see who’s worthless after I’m done with your pretty little face, sunshine!
Inutile, hein? On verra qui est inutile quand j’en aurai fini avec ton joli petit visage, ma belle!

Pauvre, pauvre Larxene. Ne sais-tu pas qu’il ne faut jamais enrager celle qui n’a pas de patience et la force d’un Adamantortoise? Sale inconsciente, tu paieras bien vite pour ton impertinence. Fang lui offre un sourire moqueur, ses lippes s’étirant et laissant paraître ses dents d’une manière presque bestiale.

And, to be fair, I don’t believe I need your help. What would a useless… Cockroach like yourself ever bring to me?
Et, sincèrement, je ne crois pas que j’ai besoin de ton aide. Qu’est-ce qu’un inutile… cafard comme toi pourrait bien faire pour m’aider?

Elle la lâche, laissant sa cible retomber – elle lui avait tout de même, de ce geste brutal, privé de son souffle. Et alors qu’elle gît mollement au sol, Fang se recule, gardant un œil calculateur sur elle. Elle se met à marcher, lui tourner autour comme un prédateur lorgne une éventuelle proie, calculant ses mouvements. Afflue une drôle d’énergie noire imperceptible près d’elle alors qu’elle continue de faire les cent-pas, pour finalement lui faire face, la retournant d’un coup de pied avant qu’elle ne pose celui-ci sur son sternum pour la garder bien en place par terre – et ramener sa lance à son cou, mais cette fois, par l’extrémité tranchante de celle-ci. Menaçante? Certes. Elle le semble même plus alors que son corps tremble et qu’elle reluque la Nymphe. Frustrations émergent de nouveau.

But I sure as hell would adore some answers from you. Where do you come from and who sent you?
Mais j’aimerais bien avoir quelques réponses. D’où viens-tu et qui t’a envoyé?

Mais la Nymphe reste silencieuse, contemplant toujours de son regard noir son adversaire, qui, elle, tout sourire, penche la tête après avoir attendu quelques secondes, pour seulement se confronter au vide. Aurait-elle des réponses pour ce qui est de Vanille? Si elle est considérée comme une menace, est-ce qu’un grand plan les empêcherait de les revoir? Cette femme devait avoir les réponses. Et elle devait les avoir – de n’importe quel moyen. Son silence l’agace. Son silence la plonge dans un profond désarroi, une poignante frustration qui la fait presser plus fort sur le thorax de la Nymphe, lors de ses dernières paroles, une énergie noire affluant de son corps de plus belle et s’immisçant étrangement dans ses gestes.

Ah… Quite silent, aren’t we, love? I won’t tell you twice. Answer me!
Ah… Tu es plutôt silencieuse, n’est-ce pas? Je ne le répèterai pas deux fois. Répond!

Halètements profonds. Mais… Mais qu’est-ce qui lui arrive? Pourquoi tant de faiblesse? Elle se sent malade. Elle se sent étrangement malade : de douloureuses sensations tenaillent son corps et sa lance vacille alors qu’elle la tient au cou de son ennemie. Elle plisse les yeux, laisse s’échapper lamentations confuses de sa gorge.
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MessageSujet: Re: Désagréablement désagréable | Fang   Mer 10 Déc 2014, 1:06 pm

Bon, okay, on va être francs ici : y’a personne qui aurait pu voir ça venir. Personne. Nope, c’est impossible et improbable. C’est qui le con qui va vous sauter dessus dès que vous ouvrez la parole, hein? C’était pas siiiiiiiiiiii méchant que ça, en plus, ce qu’elle a dit! Voyons, elle l’a juste traitée d’inutile, elle lui a pas dit que sa mère était morte et que c’était elle qui l’avait tuée ou bien que son front était couvert de boutons! L’exagération, ça peut vous tuer, hein, faut pas essayer de chercher trop loin! Parce que oui, Fang, je vais te le dire tout de suite, là, t’exagères et le fait que t’as faim, ça explique pas du tout ton comportement! C’est quoi ça, hein, quasiment tuer une fille innocente comme Larxene? Innocente dans le sens de stupide, on s’entend, parce qu’innocente dans l’autre sens ça marche pas du tout avec elle.

Et son rire résonne doucement dans vos têtes parce qu’en fait là elle aurait du mal à rire avec la gorge qui se fait compresser par un bâton rouge.

COMME LE RESTAURANT mais en moins fancy.

Bon, reprenons un peu de sérieux. Elle n’a pas eu le temps de rire, comme je l’ai dit, parce que la guerrière qu’elle a insultée a été plus vite qu’elle, ce qui est un exploit en soi. Elle l’a très solidement plaquée à un arbre qui était derrière elle avec son bâton et là, ben, elle peut plus respirer. Vraiment, elle ne peut juste plus. Et ses yeux s’élargissent plus qu’avant – parce qu’ils l’étaient déjà un peu avant, quand on est en extase devant un burn de la mort, c’est normal – alors qu’elle arrive à cette constatation. Ses mains, comme en panique, tentent d’agripper la lance, de gratter les doigts de celle qui la tient pour qu’ils glissent hors de leur emprise, mais rien n’y fait, elle reste scotchée à l’arbre avec une lance sous le cou.

Une vraie partie de plaisir.

Et en plus, la sauvage n’a pas la langue dans sa poche. ma belle?? Genre oui ok je sais que je suis belle mais t’aurais pas pu me dire ça dans une autre occasion, je suis un peu INCAPABLE de te répondre, là!

Alors elle répond seulement avec une espèce de cri étouffé aussi pathétique que ses mouvements pour se libérer.

Larxene, elle est humaine, même si elle est un peu surhumaine et qu’en fait elle n’est pas sensée exister. C’est probablement la raison pour laquelle elle n’a pas contre-attaqué. Son sans-émotion aurait bien pu lui donner une raison d’agir robotiquement, mais non, elle n’a pas tous les réflexes du monde, même si elle est rapide. Et alors, quand l’autre finit par la lâcher après avoir rétorqué grandiosement à ses insultes, bah, elle s’effondre par terre, les yeux ronds, en reprenant son souffle.

Ouch. Sa gorge lui fait vraiment mal. Et ses poumons aussi : l’air qui s’infiltre trop durement dans son intérieur lui brûle la gorge, sensation désagréable qui pulse dans ses veines. Elle sent son cœur – celui qui est assez littéral – qui pompe le sang comme un fou. Vive le sang oxygéné! À genoux, le dos plié pour que sa tête soit presque au sol, Larxene ne sait plus trop où mettre ses mains entre sa gorge qui brûle et son ventre qui hurle. Sérieusement, elle n’a pas le temps de rétorquer à l’insulte de « coquerelle », comment pourriez-vous répondre à ça, vous, si votre vie entière venait de défiler devant les yeux? Autant ne pas ajouter du bois dans le brasier, même si sincèrement cette insulte était très basse.

Pas le temps de se ressaisir, d’ouvrir un portail et reprendre le contrôle de la situation que déjà la névrosée est de nouveau sur son cas. Elle ressent le coup de pied directement dans ses côtes et s’exclame d’un petit cri de douleur alors qu’elle se fait retourner.

La voilà dos au sol, le regard dans celui de forêt de son ennemie, qui, toute furie, vient de placer son pied sur son sternum et sa lance à son cou. Voilà de quoi Saïx parlait. Voilà la distorsion ténébreuse qui était à Neverland. La voilà, sa cible. C’est elle. C’est elle, qu’elle doit investiguer. Heureusement, là, elle sait ce qu’elle va foutre dans son rapport. Elle est ténébreuse. C’est palpable. Les Ténèbres l’entourent et la guettent.

Elle la regarde, sans rien dire, comme pour baigner dans ces ténèbres et en comprendre la profondeur. Elle veut étudier afin de bien planifier la suite – parce qu’elle avait besoin d’une quelconque planification pour se sortir de ça, hein!

Le mieux dans tout ça, elle ne semble même pas s’en rendre compte. Et ces ténèbres pourraient très rapidement avoir une bonne emprise sur elle si elle ne cesse pas ses manèges de folle furieuse, peu importe ce qui la pousse à agir ainsi. Eh bien! Elle est certainement frustrée, la dame, pour peser de nouveau sur son thorax, comme pour menacer de laisser ses côtes se briser. Oh! Elle aura vécu pire que ça dans sa vie. Et un sourire nait sur les lèvres de la Nymphe alors qu’elle s’apprête à laisser passer un rire bien sarcastique, bien ironique quant à la situation. Elle pourrait très bien reprendre le dessus, très rapidement, même. Aussi vive que l’éclair, même! Mais elle laisse ce jeu continuer encore un moment.

Et quelles questions! D’où elle vient? Qui l’a envoyée? Ha! Comme si elle était assez idiote pour répondre à ça, ou même se laisser influencer par des menaces!

Elle n’a pas peur. Comment pourrait-elle avoir peur? Elle ne ressent plus rien!

Le rire fait encore écho dans la forêt alors que Larxene reprend son souffle – encore difficilement. Pendant un moment, les ténèbres se font plus puissantes dans le corps de la guerrière et ça, c’est une chose merveilleuse.

« You don’t know what’s happening, do you? »
v.f. : Tu ne sais pas ce qui t'arrive, hein?

Elle lève un sourcil et son sourire se fait plus malicieux.

« The Darkness is flowing in you and you can’t control it. You don’t even know what it is, don’t you? It’s burning you. Soon, you won’t be the same anymore. Better keep watch on it before it leads to your demise! It would be a shame to waste such powers. »
v.f. : Les Ténèbres coulent en toi et tu ne peux pas le contrôler. Tu ne sais pas ce que c'est, n'est ce pas? Ça te brûle. Bientôt, tu ne seras plus la même. Tu devrais y faire attention, avant que ça ne te tue! Ça serait triste de gaspiller ton pouvoir.

Marluxia serait probablement réjoui d’apprendre qu’un jour, une nouvelle Nobody pourrait se joindre à leur rébellion contre l’Organisation XIII. Que de merveilleuses idées! Mais faudrait déjà qu’elle l’amène à faire partie de l’Organisation…

Ce n’est pas le temps de penser à ça. Elle le fera une fois de retour au QG.

« As for the rest… it’s none of your concern, lady. Really, you should set your priorities straight! »
v.f. : Et pour le reste... Ça ne te concerne pas. Vraiment, tu devrais te concentrer sur ce qui est le plus important!

Entre ses doigts apparaît un de ses couteaux de lancée qu’elle tourne rapidement avant de l’enfoncer dans une décharge dans la jambe de la guerrière, profitant de sa surprise pour se défiler de son emprise, disparaître dans un portail et réapparaître à quelques mètres. Ha! Dans ta face, « ma belle » ! Ce n’est pas parce que Larxene a l’air désarmée qu’elle l’est réellement! La dague qui s’était nichée dans sa jambe reprend place entre ses doigts, suivie des autres, toutes aussi électrifiantes, et elle esquisse un sourire.

« I am no one. And where I come from doesn’t exist. It never did, so it shouldn’t be that important to you! »
v.f. : Je ne suis personne. Je viens d'un endroit qui n'existe pas. Il n'a jamais existé, alors ça ne devrait pas porter une grande importance pour toi!

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MessageSujet: Re: Désagréablement désagréable | Fang   Dim 04 Jan 2015, 9:43 pm

C'est la rage qui pulse en vagues doucereuses dans son sang et dans son esprit, l'immobilise et l'enivre fébrilement, brouillant ses repères et son esprit. Ce n'est plus la faim qui la tenaille, mais les ténèbres qui serrent son estomac, ses entrailles, son cœur. Ça fait mal, mais ça l'attire – ça brûle, mais d'une manière exaltante. Qu'est-ce qui se passe? Détresse de l'âme qui s'imbibe et qui se noie doucement.

Subtiles ténèbres, qu'avez-vous fait de mon corps?

Il en faudrait plus, plus de cette sensation, plus de cette exaltation pour lui faire comprendre que c'était mal, que c'était le mal qui jaillissait dans son être et qui se nourrissait de chaque parcelle d'elle, chaque recoin de son esprit, celui qu'elle avait tant disposé à retrouver Vanille, celui qui s'était égaré pour ne laisser rien de plus que cette chose qui continuait de la ronger encore et encore doucereusement.

Make it stop. Sweet Etro, make it stop.

Mais tu es si loin de chez toi, Fang, ne le réalises-tu pas? Tous ces Dieux vers qui tes yeux impitoyables se sont un jour tournés ne sont plus là, ne le seront plus, plus jamais. Tu es aussi seule que tu ne l'as jamais été, prise au piège dans ce monde qui n'est pas le tien, loin de tes Dieux qui t'ont toujours boudé depuis ta tendre enfance, depuis que tu as juré de toute ton âme d'enfant que tu serais l'étoile qui brillerait pour ne pas laisser sombrer ta sœur, ta protégée. Douce fragrance orangée trop loin dans ta mémoire et dans tes narines qui s'enveniment des effluves enivrants, ténébreux.

Vanille, reviens-moi.

Reviens à tes iris qui pétillent d'un éclat virulent. Revient entre les éclats dorés le vert qui les caractérise. Tu es de retour.

De retour, à temps pour regarder les yeux de cette femme étrange qui se rit de ton mal et de ton incompréhension.

Non, elle ne sait pas ce que c'est. Non, elle ne comprend pas. Les Ténèbres? Quel concept! Ce n'est que figuratif, ça ne peut être réel, ça ne peut pas être des ténèbres qui l'englobent et l'essoufflent ainsi! C'est impossible.

Pourtant, la coquerelle paraît si sure d'elle quand elle murmure ces diatribes ingrates qu'elle lance à sa figure. Elle est trop confiante pour quelqu'un qui a été mis à terre si facilement. Une confiance qui, aux yeux d'une guerrière expérimentée comme l'Œrbienne, aurait dû lancer des signaux d'alerte à son cerveau, ceux qui ne se font pas tant elle est désemparée; moment de faiblesse de trop. Elle aurait dû tourner la tête. Elle aurait dû porter attention à ses mouvements et ne pas se perdre dans ses pensées. Elle aurait dû se concentrer, revenir à elle, revenir de ce monde de mensonges dans laquelle elle l'avait enfermée avec ces paroles incompréhensibles!

L'araignée a fait sa toile et elle y est tout aussi naïvement mis les pieds pour ne plus en sortir. C'est que trop tard qu'elle capte le mouvement, ce mouvement rapide avec lequel la Nymphe plante furieusement une lame bien creux dans le mollet de la belle, qui, dans la surprise la plus désagréable, retient une profonde lamentation, qui s'échappe néanmoins lorsqu'après la dague s'ensuit une décharge électrique encore plus inattendue, s'emparant de son corps et le secouant violemment: le choc lui fait rehausser sa poigne sur sa lance alors qu'elle tente de garder le pied, sans succès, s'effondrant par terre comme une vulgaire poupée de chiffon que l'on aurait jeté, la décharge toujours présente envoyant en vagues douloureuses ses membres convulser. Les tremblements s'atténuent trop graduellement, trop lentement; sa cible est déjà bien loin, riant de nouveau d'elle et de son pauvre corps qui tremble, qui tremble encore.

You… You… Ugh!
Toi… Tu… Ugh!

Quand je mettrai la main sur toi, paroles sifflées dans un esprit tourmenté, tu ne riras plus autant! J'en fais la promesse. J'en fais le serment. Ses yeux illuminent d'une couleur dorée inquiétante, une fraction de seconde encore, une vague violette foncée l'entourant encore alors qu'elle tremble, tremble d'une fureur naissante et insoupçonnée.

Un poing qui se serre amène à une main plaquée sur le sol alors que ses yeux se replantent de nouveau dans les siens et qu'elle examine de près les dagues entre ses doigts qui illuminent encore de la statique émise dans sa jambe. La douleur est bien là, mais la plaie est béante; elle le remarque par le sang qu'elle sent couler le long de son mollet, envahissant le cuir de ses bottes, une plaie qui se vide trop rapidement, mais dans cette poussée de rage, elle n'arrive pas à penser correctement; elle n'arrive pas à penser de mettre de la pression sur la plaie. Elle veut son cou. Elle veut arracher sa veine et la laisser saigner comme elle l'a fait saigner. Tu me le paieras, sale ingrate!

Comment une personne qui n'existe pas peut faire tant de mal?! Ce qu'elle dit n'a aucun sens, elle n'a aucun sens et pourtant elle continue de la narguer comme si tout ce qu'elle disait était parfaitement clair et parfaitement intelligible. Elle lui montrera, elle, ce que c'est d'être clair! Elle lui montrera.

Ses dents se serrent et elle émet un rugissement qui paraît extrêmement guttural, pris du plus profond de sa gorge, avant que de sa main tenant sa lance, elle la lui jette, un coup qu'elle veut précis, mais qui rate de beaucoup trop loin sa cible.

Elle n'a pas fini. Fang se relève, ce cri se métamorphosant comme son corps reprend une position offensive, ses doigts en crochets comme des serres alors que son pied se met finalement par terre, envoyant une nouvelle décharge dans son corps qui la désoriente qu'une seule seconde alors qu'elle fonce vers la Nobody.

I'm not done with you!
Je n'en ai pas fini avec toi!

Elle crie ces paroles comme son corps s'apprête à la toucher, qu'elle s'apprête à l'entourer de ses bras puissants pour lui casser quelque-chose, n'importe quoi, tant que ça lui fasse mal, mais se retrouve avec une embrassade vide, la Nymphe s'étant déjà éclipsée. Elle jure entendre son rire et se retourne, furibonde, ne voyant malencontreusement que les arbres, la racine, le ruisseau.

Elle a disparu.

La jeune femme a disparu et elle n'a pas eu aucune explication; que ce soit de ses paroles ou même des questions pour lesquelles elle aura tenté d'avoir des réponses.

Nouvelle décharge dans sa jambe. Fang crie de douleur et, dans une lumière de conscience, pose ses paumes sur sa blessure béante.

Nobody… Hmpf. What a rude one.
Personne… Hmpf. Ce qu'elle est insolente.

Ses yeux se ferment alors qu'une douce lumière verdâtre émane de ses doigts sur sa blessure qui coagule, pour ne laisser qu'une vilaine cicatrice. Encore douloureuse, certes, mais, au moins, elle serait moins … Présente. La guerrière rouvre les yeux, cherchant de ceux-ci sa lance. Soupir. Elle n'est que quelques décimètres plus loin. Étirant le bras, elle la reprend, gardant les alentours dans sa ligne de mire, son attention bien focalisée sur les bruits, l'ambiance. Elle ne connaît pas l'endroit, et ses bruits habituels. Ce serait une vilaine chose de croire qu'elle pourrait reconnaître l'arrivée de la femme; elle ne devait pas se surestimer.

Fang s'impatiente; seulement quelques secondes passent avant qu'un nouveau grognement naisse dans sa gorge.

Where are you?! Show yourself! I'm not done with you!
Où es-tu?! Montre-toi! Je n'ai pas fini avec toi!

Cette exclamation n'est suivie que par un silence trop profond. Serait-elle partie?

Elle ne peut en être certaine.


[Hey, love. <3 Je me souviens plus si tu avais dit qu'on finissait le rp avec ce poste ou pas, alors sens-toi à l'aise de faire ce que tu veux avec lui!]
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Désagréablement désagréable | Fang

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