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 Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3

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MessageSujet: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Ven 11 Nov 2011, 12:10 am

Quatre jours s’étaient écoulés. Quatre jours où elle n’avait que compté les heures entre ses escapades, au début restant près, revenant souvent sur ses pas, cherchant désespérément. Sans rien trouver. Quatre jours où son sommeil se résumait à quelques petites heures, au beau milieu de la nuit. Elle suivait l’aurore et la brunante, sans manifester un quelconque signe de faiblesse. L’environnement différent pouvait s’avérer hostile, elle ne pouvait prendre la chance de se faire poignarder par derrière. Ne rien voir venir serait la dernière des choses qu’elle oserait faire. Sa vigilance accrue témoignait bien de sa force de caractère. La quête était inlassable, sa détermination de fléchissait qu’à peine, malgré son accablement augmentant en puissance. Et encore, elle furetait, déployait toute sa force. Si elle devait tout mettre sens-dessus-dessous dans cette foutue jungle, elle le ferait. Tout pour elle, car il n’y avait rien de plus important. Et ça n’était certainement pas quelques racines d’arbre et un chemin devenant plus étroit qui allait l’en empêcher.

Des branches, des racines imposantes, des feuilles à ne plus en voir la terre sous ses pieds… Le sol devenait presque impraticable. Le seul moyen d’obtenir une bonne vue, de guetter une quelconque menace sans faire trop de bruit, serait de monter. Ce qu’elle fit, sans aucune hésitation : D’un bond, elle atteint une branche quelque peu surélevée. S’y accrochant, elle effectue un nouveau bond qui la propulse plus haut, jusqu’à ce qu’elle gagne une distance respectable du sol, en bas. Se stabilisant en posant sa main sur le tronc couvert de lichen glissant entre ses doigts, son regard se tourne sur ces monstres inoffensifs qui courent entre les branches. Quelles créatures faibles ! Dire qu’elles ne survivraient pas plus de quelques heures sur les territoires arides de Gran Pulse… Ça en donnait presque des frissons. Un nouveau monde démuni de force ? Ces animaux n’avaient aucune défense, ça en faisait presque pitié. Peu importe. Sa quête continuait d’ici. Effaçant un nouveau soupir, celui-ci mourant à la commissure de ses lèvres, la l’Cie se redresse. Son fort n’avait jamais été de sauter d’arbre en arbre comme ça, mais ces étranges créatures semblaient se débrouiller. Donc, c’était faisable, sous outre mesure. D’une telle hauteur, elle pourrait mieux guetter cette chevelure rose qu’elle cherchait sans aucun répit. Si seulement elle avait une piste. Évidemment, c’était trop en demander.

Elle en oublie sa faim, sa soif. La dernière rivière d’eau potable remontait à ce matin. Ce matin, dès les premiers subtils rayons de soleil perçant entre les feuilles. Depuis, elle n’avait rien bu. Elle n’avait rien mangé après ce poisson qu’elle avait pêché. Et encore, Vanille avait manqué à l’appel. La pêche. N’était-ce pas une occupation primordiale sur Gran Pulse ? Les deux, avec leurs armes, se mettaient souvent les pieds dans l’eau grouillante de poissons. Et si Vanille ratait souvent sa cible, les mouvements impitoyables et vifs de sa complice compensaient pour le manque de vélocité dont elle faisait preuve. Elles ramenaient donc plusieurs poissons à Oerba sans problème. Ici, ce semblait si différent. Sans elle. Comme si quelque-chose manquait. Peut-être l’enthousiasme qu’elle faisait preuve. Peut-être seulement ces petits commentaires. Pourtant, la faim la guettait, inlassable. Stupide faim. Stupide besoins naturels. Si seulement ils avaient pu ne pas exister. Ils ne faisaient que la ralentir. Fang, du bout de son impatience et de son ascensionnelle inquiétude, laisse échapper un feulement de sa gorge. Tout ça avait don de l’énerver, de causer un violent désespoir, si tangible qu’elle en devenait folle.

Et la faim, tenace, restait comme un arrière-goût persistant. Voilà, elle devait encore s’arrêter. Cette pensée même faisait réfléchir. Ses yeux se posent sur cette verdure, sans rien voir. Toutes les créatures qu’elle avait alors croisées étaient parties. La jungle, sous un masque silence, se voit pourtant animée de bruissements presque inaudibles. Bruissements qui prenaient de l’ampleur à l’oreille d’une chasseresse. Il n’y avait pourtant que le vent, les feuilles répondant allégrement à son appel continu. Des cris lointains de bêtes inconnues. Trop lointains. Elle devait bouger. Et c’est ce qu’elle amorça. Ainsi, mettant son sens de l’orientation à rude épreuve, elle entreprend de s’enfoncer plus loin encore dans l’étendue verte. Peut-être y trouverait-elle quelque-chose. N’importe quoi. D’ici, elle le savait, elle ne pouvait retourner en arrière. Ainsi, elle continue. S’enfonce. Une clarté découle entre les feuilles, clarté presque imperceptible face à l’ombre constante. Et soudain, sur un des arbres, plus bas, son regard capte des éclats colorés. Non pas comme des fleurs. Ou peut-être bien. Elle ne pouvait être certaine. Cette couleur, cependant, attire son attention au point où, hâtivement, elle amorce une descente. De sa branche, elle glisse et s’affale sur une autre atteignant le niveau des éclats de couleur.

Étrange comment le sol, à ce niveau, ne semblait qu’à peine surélevé. Comme si elle était à même le sol et non suspendue assez haut. Un passage naturel entre les branches ? Et voilà que devant elle s’étale ce qui semble être un jardin naturel de couleurs et de fruits bombés solidement accrochées à des centaines de branchages entrelacées. Des fruits ? Un sourire éclaire son visage. Un sourire béat.

    Well… It seems that Lady Luck heard my prayers… Huh. Or my stomach.
      Eh bien, on dirait que la Chance a entendu mes prières… Hum. Ou mon estomac.


Elle émet un petit rire, remontant sur une branche surélevée où elle s’assoit, tout près d’une plantation de fruits ronds et d’un mauve tournant vers le rose foncé. Intrigant. La forme ronde est connue, pourtant, ce fruit lui semblait bien loin de l’être. Jamais elle n’avait vu quelque-chose de semblable.

Intéressée, mais incertaine, elle le prend et le tourne dans sa main. Une fois. Deux fois. Alors que ce mouvement circulaire cesse, l’éclat émeraude de ses yeux se fige sur la pelure de cette chose. Ses doigts en tâtent la texture sans qu’elle ne puisse en savoir la vraie consistance. Elle était lisse. Un doux arôme semblait en émaner. Toujours méfiante, la Pulsienne porte le fruit à son nez pour en sentir l’effluve. Presque inexistant, subtil, mais toujours là. Sans qu’elle ne veuille l’admettre, cette même odeur avait un côté sucré. Doux. Devait-elle tenter ? Nouvelle hésitation. Des secondes passent. D’autres encore. Elle grommelle, lève le fruit et le frôle sur une des larmes noirâtres de sa lance. Le fruit émet un bruit tandis qu’il est pressé dans sa paume, un liquide rosé coulant sur sa main, sous sa manche ténébreuse. Juteux. Et l’arôme revient alors dans une force nouvelle. Le sucre émane, se sent à plein nez. L’idée de toxique lui passe l’esprit. Elle ne pouvait se permettre une fin aussi stupide. Elle devait retrouver Vanille, c’est tout ce qui comptait. Et non pas des spéculations sur un fruit. Elle soupire, désespérée. Pourquoi n’y avait-il aucun animal en vue ? Elle avait bien chassé. Par chance, la viande avait été meilleure qu’elle s’en était attendue – à la différence de la nourriture sans goût qu’elle et Vanille avaient consommée sur Cocoon. Le goût, cependant, était si différent de ce à quoi elle était habituée. La rivière était loin d’où elle était maintenant. Pêcher n’était donc pas une option.

Et ce fruit...

Les couleurs vives sont souvent celles qui font approcher. Celles qui témoignent d’une beauté certaine et d’un intérêt pour les monstres et les autres animaux qui s’en nourrissent. C’était bien les couleurs vives et variées qui l’avaient apportées ici. La faim tenaille son ventre ; émet des pressions incontrôlables et désagréables. Sa raison venait de prendre un tournant drastique. Heh, whatever,, pense-t-elle, une lueur de défi brillant dans son regard, Let’s see if my Magic still works… Une pensée qui reflétait l’entêtement perpétuel dont elle faisait preuve. Elle le resserre une nouvelle fois au creux de sa paume, laisse le liquide rosâtre couler. Solidifiant son appui sur l’arbre de sa main droite, elle rapproche le fruit de sa bouche, attrapant une goutte de sa langue et la laissant doucement descendre au fond de sa gorge. Elle avale, goûte le nectar infiniment sucré et ferme les yeux. Elle n’aimait pas l’avouer, mais ce semblait si… Délectable. Et encore, plus les secondes passaient, moins elle ne ressentait un quelconque effet nocif. Sa contemplation se stoppe donc, sans que son intérêt ne parte pour autant. Si le jus de ce fruit n’était pas toxique, le reste ne devait aucunement l’être. C’est avec cette pensée en tête, satisfaite, qu’elle prend une bouchée. Mais encore, ça n’était comme rien qu’elle avait déjà goûté. Ce goût n’était aucunement comparable à un fruit de Gran Pulse. Ou même de Cocoon. Il se situait, malgré sa forte sapidité, entre les aliments sans aucun goût de Cocoon et les aliments riches en saveurs Pulsiens. Étrange.
    heh, qu’importe… Voyons si ma magie fonctionne toujours…



Elle en cueillit un autre, après avoir fini, et le mangea. Le jus de ce fruit compenserait pour sa soif – le reste, pour sa faim. La journée était bien avancée. Et continuer était encore sa seule option, cette recherche se prolongeait. Plus de quatre nuits étaient passées. Si la marque de Vanille était active, un tourment pourrait la propulser plus loin. Et les tourments ne semblaient pas manquer dans ce monde étrange. Fang pouvait facilement énumérer tout ce qui pourrait faire dangereusement vaciller sa marque ; La solitude était la principale option. La solitude avait toujours causé à Vanille une angoisse démesurée. Puis, peut-être vivait-elle le même problème qu’elle : la nourriture. Si ce coin de la jungle en abondait, peut-être qu’elle n’avait pas cette chance. Cette pensée fait tressaillir la guerrière téméraire, avant qu’elle ne se décide à continuer sa route. Plus profondément encore, peut-être allait-elle finir par la trouver.

Les minutes incalculables de marche, d’esquive, de saut de branche en branche l’amenèrent finalement à une clairière ; cette clairière était surmontée d’un énorme précipice donnant une vue sur la mer – l’odeur saline aurait même pu si facilement l’en avertir. C’était, en quatre jours, la première fois qu’elle prenait connaissance de cette étendue d’eau, de ces précipices. Était-elle sur une île ? Sur le début d’une grande île ? Comment pouvait-elle réellement le savoir ? Et alors, elle prend le temps de connaître ce qui l’entoure. Un arbre centenaire décorait le paysage. Elle fronce les sourcils et plisse les yeux à cette vue – quelque-chose, dans l’arbre, attirait son attention. D’autant plus qu’il semblait y avoir un pont reliant celui-ci. Le tout ressemblait à une maison. Une maison dans un arbre ? Étrange, mais véridique. Sur Gran Pulse, ce genre d’habitation était proscrit ; les monstres auraient pu facilement détruire. Ici, ça ne semblait pas être le cas. Le tout avait l’air en bon état. L’image de Vanille lui vient en tête. Peut-être était-elle là ? Si ça avait pu lui donner un quelconque moyen de subsister avec un abri… Peut-être était-elle épargnée de ses tourments. Avec un bond d’espoir dans le cœur, elle s’élance alors, retournant dans la forêt et tentant de trouver un passage vers cette maison.

Ce serait aussi un moyen de prendre connaissance des environs.

Elle s’enfonce une nouvelle fois, gardant l’air salin en repère. À ce moment précis, un frisson descend le long de son échine. Le sentiment saisissant d’être observé. Désagréable. La pensée que cette ombre pouvait être Vanille n’effleure qu’à peine son esprit : Dans un tel cas, une simple exclamation de sa part aurait suffi. Se jurant de ne pas se laisser prendre au piège, donnant un regard derrière son épaule sans ne rien voir, Fang augmente le rythme de ses pas. D’être ainsi traquée n’était pas quelque-chose qu’elle tenait à cœur.

    Oh, please!, souffle-t-elle, agacée. I don’t have time for this crap!
      Oh, non ! Je n’ai pas le temps pour ça…


Elle continue de courir. Le chemin s’élargit au rythme de sa course. Ses pas s’enfoncent dans la densité du feuillage, bien qu’elle tente de faire le moins de bruit possible. Tous ses sens aux aguets, elle ne peut toujours rien voir de ce qui la poursuit. Un quelconque prédateur ? Qu’importe, ça représentait une menace, de laquelle elle devait se défaire. Vanille est plus importante. Et si elle était bien dans cette maison, alors il était primordial qu’elle s’y rende. Au plus vite. Mais quel était le chemin à prendre ? Les minutes s’écoulent encore une fois, sans qu’elle ne puisse définir où est le traqueur, sans qu’elle puisse faire en sorte de devenir le prédateur et non la proie. Ce sentiment persistait toujours, la narguant et la laissant dans un sentiment fort d’impuissance. L’impuissance. Juste à y penser, elle avait envie de crier. Elle n’avait pas le temps. Comment pouvait-elle faire en sorte de semer son assaillant ? Les arbres semblaient devenir de plus en plus distancés. Devant elle, elle apercevait la mer. Avait-elle perdu l’arbre ? La seule manière de le savoir, c’était de continuer.

Arrivant au bord du précipice, où en bas se tenaient la plage et la mer, il n’y avait pas d’autre choix. Un dernier regard fut échangé entre la l’Cie et la jungle avant qu’elle s’élance dans le vide, souhaitant ainsi atteindre la plage. De là, tout serait plus facile. Un nouveau point de repère. Ce fut la dernière pensée qui passa son esprit avant qu’elle ne remarque une silhouette sous elle – et qu’elle ne tente de reprendre son équilibre avant même de le perdre. Déjà, elle s’entend murmurer un excuse tandis que son pied fracasse le dos de l’inconnu et que celui-ci se retrouve face première dans le sable chaud et doux de la plage. Se servant de cet appui, elle saute avant qu’il n’ait touché le sol – donnant cependant un effet plus rapide à la chute de ce dernier – pour atterrir sans aucune égratignure.

    What a sweetheart… Heh.
      Quel amour… Heh.


Elle pose ses mains sur ses hanches et se penche, un sourire aux lèvres.

    Sorry about that. You were in the way. Ciao!
      Désolée pour ça. Tu étais dans le chemin. Ciao !


Ami ? Ennemi ? Qu’importe. Elle n’avait pas le temps pour une longue discussion. Ces petites politesses étaient les seules choses dont elle voulait se soucier. Maintenant, la quête pour Vanille continuait. Après un simple geste de la main, elle prenait congé de ce… Coussin, marchant un peu et regardant les alentours. Ce qui la suivait n’avait aucune chance sur un terrain à découvert comme la plage – tout comme ce gars. Sûrement ne tenterait-il rien. Si non, elle était prête. Qu’il vienne !


Dernière édition par Oerba Yun Fang le Dim 13 Mai 2012, 4:38 pm, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Jeu 17 Nov 2011, 6:07 pm




ZACK FAIR

Woah mais c’est pas contrôlable ce truc là !! C’est à peine si Zack avait réussi à quitter Olympus qu’il avait de la difficulté à manier ce.. Gummi Ship (J’ai failli dire Gummi Bear) Dans ce qui ressemblait à du vide complet. Il fallait qu’il apprenne vite comment manier ce vaisseau, sinon il allait mourir en errant pour toujours dans ce foutu truc qui lui donnait presque la claustrophobie tellement c’était coincé. Oh que non. Il n’allait pas mourir dans un Gummi Ship après avoir passé 10 ans a chercher Angeal. Il ne pouvait pas. Ce serait une mort plus que pathétique. Ça serait du genre de... Extrapathétiquotruc. Ouais. De ce genre là, quoi ! Ce n’était sûrement pas là qu’il allait abandonner. Voyons. C’est avec cette idée en tête que l’adulte optimiste réussi à contrôler ce qu’on pouvait comparer à une bête sauvage qui n’écoutait rien de ce qu’on lui disait. Après maintes tentatives, Zack arriver finalement à savoir comment se diriger dans cet océan noir-mauve de Ténèbres pures. Bon, la prochaine question, c’était... Par où il se dirigeait, maintenant ? (Pas que c’est un petit peu important de savoir par quoi commencer, mais t’sais...) Zack regardait par le hublot de son vaisseau pour essayer d’apercevoir un petit morceau de terre ou quelque chose qui pouvait y ressembler, mais... Rien en vu. Bon bah on a qu’à avancer un peu, non ? Okay, doucement Zack. Douuuuuuuuucement. Quand on pensait que le jeune homme avait cherché pendant une dizaine d’année le même monde, sans savoir qu’il y en avait une tonne d’autres. Se grattant le derrière de la tête d’une main et mettant l’autre en poing sur sa hanche, Zack soupira.




    «Boy oh boy... This will take some time. »


    Spoiler:
     




Tranquillement puis, ayant un peu plus de confiance en cet engin infernal, accélérant doucement, Zack vit, au loin, un autre monde dont il n’avait jamais entendu parlé de sa vie. Lui qui croyait que les étoiles n’étaient que la création des dieux d’Olympe. Il y avait tellement à apprendre, tellement à voir. C’était excitant ! Puppy Zack regardait les étoiles défiler comme si elles étaient toutes proches. Mais il se rendait compte, en avançant, que ces mondes semblaient lointains les uns des autres... Sauf celui qu’il y avait en avant de lui. Bah, pourquoi ne pas se poser là, s’était-il dit. Dans le plus chanceux des cas, c’est ce qu’Angeal avait fait aussi. (Si c’est pas un peu trop optimiste, ça). Mais bon, on sait jamais !


Bon comment on pose ce truc sans.... WOAH UN ARBRE. Ouf. Il avait réussi à l’éviter de justesse. C’était moins une. On se reprend. Tout doux.... Touuuuuuuuuuut doux..... OUAIS ! Il avait réussi sans rien se casser, sans briser l’appareil ou déraciner un arbre ! Oh qu’il était fier là le Zack. De plus, il était caché par les arbres et, en ajoutant des feuilles dessus (un peu n’importe comment, mais lui il s’en foutait royalement(Pas que c’était un roi, mais t’sais)), le vaisseau était presque caché des autres. Ouais bon il l’était pas du tout et ça faisait un peu dur son affaire, mais il s’en foutait. L’important était de commencer à chercher pour Angeal. C’était la seule chose qui comptait aux yeux de Zack. L’épée gigantesque derrière son dos, comme Angeal la rangeait si bien et comme il l’avait fait depuis dix ans, il commença à marcher à travers la jungle. Où avait-il atterri ? Ca lui rappelait vaguement les forêts d’Olympus. Même sorte d’environnement, un peu. Le jeune homme s’attendait à voir des monstres sanguinaires sortir de tous les cotés. Mais après quelques heures de marche... Toujours rien. À part quelques singes et autres créatures inoffensives des forêts. Non mais c’était emmerdant comme endroit ! Rien à battre. Même pas un tout petit ennemi de rien du tout ? Awh. Dommage.


Le jeune olympien abouti à une plage. Une grande plage où l’on pouvait voir ce qu iressemblait à une mer infinie où il n’y avait aucun signe d’une autre partie de terre. C’était drôle de penser ça. Zack se sentait comme dans une boule de verre avec la petite neige qui tombe doucement quand on la retourne. Comme si, en nageant en ligne droite, il allait déboucher sur le coté opposé de l’île qu’il semblait se trouver. Zack eu un petit rire amusé. Non mais pourquoi il pensait à ça, lui ? Là n’était pas le temps de penser à des conneries comme ça ! En regardant la plage, le coeur du combattant se serra. Sa mère avait toujours dis qu’elle voulait aller à la plage. Ils n’avaient jamais eu vraiment le temps de faire ça... Une larme vint couler sur sa joue avant qu’il ne l’essuie de la paume de sa main. Allez, Zack, ce n’était pas le temps de se laisser abattre par ses sentiments ! Il fallait continuer d’avancer.


Il marcha encore quelques minutes avant de s’arrêter, regardant la mer une nouvelle fois. Le soleil qui commençait à se coucher donnait une petite teinte orangée au ciel. C’était beau à voir. Zack posa une main sur son front, se le frottant un peu. L’autre main, fermée en point, se plaça sur sa hanche. Le guerrier n’avait pas encore réellement pensé à ce qu’il allait faire. Il n’avait pas de... Plan stratégique. Le jeune homme était plus un habitué du “Je fonce dans le tas et ce qui va arriver arrivera !”. Un autre soupir se glissa entre ses lèvres avant que ses bras reviennent le long de son corps.




    « Where could Angeal possib– »


    Spoiler:
     





CRACK le son qu’il avait cru entendre de son dos. POUF la face dans le sable. Puis, une voix de jeune femme, qui dit quelque chose que Zack n’eu pas le plaisir d’entendre, puis que, le visage dans le sable, il en avait un peu dans les oreilles...Et dans la bouche. Crachant ce qu’il pourrait appeler son souper pour la soirée, Zack regarda en direction doù la voi provenait. Une belle et grande jeune femme qui le regardait en disant qu’il était dans le chemin.... NON MAIS. Ouh elle était belle c’est vrai.... Concentre dont un peu Zack là. Qu’est-ce qu’elle avait en tête, nom de Zeus ?! (Bah quoi, c’est quand même le dieu avec qui il avait appris à prier...) Ce qui lui apportait une question. S’il y avait des dieux sur ce monde. Est-ce qu’il y en avait dans tous les autres mondes aussi ? Hm... Question intéressante. Mais bon, Zack essuya le reste de sable qu’il avait sur le visage, dans la bouche et tout le tralala en se relevant Pour regarder la nouvelle venue. Elle ne semblait pas méchante, mais... Merde ça faisait mal !




    « You could have warned me, at least...»


    « Crap that hurts... »
    Spoiler:
     




Pas qu’il lui en voulait, loin de là. Zack s’en était pris des coups. Il avait des cicatrices qui prouvaient ça. Mais elle l’avait simplement pris par surprise. Il ne s’y était pas attendu du tout. Une question se posa dans son esprit. Qu’est-ce qu’elle foutait là haut ? Elle l’attendait ou quoi ? Elle ne semblait pas hostile, pourtant, mais les apparences sont parfois trompeuses. Zack l’avait bien appris, ca, au courant des années. Fermant les yeux en espérant faire disparaître la douleur, Zack rouvrit les yeux pour la voir marcher, le long de la plage. Une soudaine envie de la rejoindre prit notre jeune homme enthousiaste et c’est ce qu’il fait.




    « Hey ! Wait ! »


    Quand il l’eu rattrapé, il se mis à marcher à son rythme « Hi, my name is Zack. You seem to be in a hurry, is something wrong ?  
    Spoiler:
     

                 


Dernière édition par Lulu le Lun 21 Juil 2014, 4:30 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Sam 19 Nov 2011, 8:13 pm

Un rire, discret, fuse de sa gorge en entendant ces paroles simples. Oh, si elle avait pu avertir, elle l’aurait fait, certainement – seulement, le temps avait manqué, entre le moment où son constat s’était fait, comme une fatalité, et sa réaction instinctive. Sur Gran Pulse, la survie avait toujours été de mise, pour n’importe quoi. Se sortir de situations périlleuses était devenu une de ses spécialités – si l’on ne comptait pas les nombreuses fois où elle avait dû sortir Vanille du pétrin, où toutes deux avaient surmonté les créatures les plus féroces – ses cicatrices le démontraient bien. Si cet homme n’avait pas eu le bon réflexe, ça n’était pas son problème – et donc, elle continue de marcher, cette pensée en tête, sans trop se préoccuper de lui. Des choses plus importantes voguaient dans son esprit. Évidemment, l’image de Vanille accaparant celui-ci, elle n’avait pas le temps de s’arrêter pour un simple homme qui voudrait quoi que ce soit. Qu’elle lui ait fait mal, elle s’en foutait bien ; s’il ne savait pas se débrouiller par lui-même, là n’était guère son problème. Après tout, il n’avait qu’à pas se tenir en-dessous d’un précipice… Sait-on jamais.

Son esprit détourné de l’homme, Fang reprend donc son inspection ; la jungle en finissait donc ici. Pourtant, cela lui avait pris plusieurs heures à atteindre. Plusieurs heures de marches mêlées à de nombreux jours… La jungle devait être très vaste, sans qu’elle ne puisse en délimiter la fin. Ce monde est si bizarre et si différent du sien. Différent malgré ses similitudes. Si Vanille était quelque-part dans la jungle, il resterait un bon temps à chercher. Son regard se perd sur les vagues échouant sur le sable chaud, sur le reflet doré du soleil couchant. Cette vision, aussi simple pouvait-elle sembler, lui rappelait les grandes mers de Gran Pulse. Un peu comme quand elle y était. Qu’elle sentait le vent effleurer son visage et l’eau caresser ses pieds nus. L’eau n’était pas trompeuse comme celle de Cocoon – elle sentait le sel, le signe parfait d’une mer dense. L’effet relaxant que cela avait. Relaxant, certes, mais elle ne peut se permettre à l’instant de s’apaiser.

D’ailleurs, elle ressent toujours cette présence inlassable, quelque-part, qui guette. Le sentiment désagréable continue, empiète sur une partie de sa concentration. La Pulsienne semble beaucoup plus tendue, à l’écoute des moindres mouvements, sur le qui-vive. Et pourtant, la conviction l’anime ; la plage était assez large, sans aucune cachette qui permettrait à l’entité d’attaquer en douce. Il y eut un temps, long et sans bruit où, excluant celui de ses pas à l’instant où elle regardait les alentours, où le silence se fit. Ce fut avant qu’elle n’entende les pas précipités et la voix enfantine – oui, enfantine, malgré un sérieux pointant – de l’homme qu’elle avait sciemment écrasé. Évidemment, il lui demande d’attendre. Elle ignore ce commentaire, comme si alors elle n’avait voulu en aucun cas se préoccuper d’un tel mollusque, pour continuer son inspection. Finalement, ce qu’elle croyait simplement être un obstacle à son but premier devint une sorte de boulet ; l’homme la retarderait certainement dans sa quête. C’est ce qu’elle pense, alors que ses pas sillonnent le sable, d’une manière autant rythmée qu’il semble émaner de sa simple démarche une détermination grandissante. Déjà, son pas s’accentuait, manœuvre simple et facile de signifier de partir, de la laisser tranquille. Ça ne semblait pas fonctionner, malheureusement pour Fang, qui exhale bruyamment un soupir afin de faire comprendre son dégoût à la situation précaire.

Il la rattrape, bien sûr, rien de plus évident, et se met à lui parler. Maintenant, elle le sait bien, juste à son ton, son expression, il n’osera pas la lâcher. Elle regrette même de lui avoir sauté dessus – seulement pour une dizaine de secondes, il faut comprendre, c’était bien drôle après tout – et arrête de marcher, dans un geste soudain, délibéré, lui empoignant du même déplacement l’épaule gauche de sa main droite et le retournant, pour lui faire face. Ses yeux scintillant aux reflets de l’émeraude captent les siens, brins d’azur du plus profond d’une mer. Plusieurs secondes passent, son regard sérieux scrutant le sien, comme si elle voulait le provoquer, jouer sur ses sentiments ou même ses instincts – soutenir un regard aussi longtemps pouvait être très déstabilisant – tandis que pourtant, elle ne faisait qu’observer ses manières. Peut-être allait-il flancher. Peut-être pas. Le temps le dirait. Elle inspire.

    This is none of your concern. Get it?
      Ça n’est pas de tes affaires. Compris ?


Encore, ses yeux restent dans les siens pour un long moment, comme si elle laissait le temps à l’information de s’assimiler en lui. Elle le sent bien, cependant. Sûrement ne va-t-il pas s’arrêter là. Un temps fini, elle laisse glisser sa main de son épaule et soupire une nouvelle fois, le regard bas, sa tête se tournant par la suite vers l’horizon, pensive. Elle avance d’un pas et relève la tête. Sa remarque avait peut-être été trop dure, mais ses émotions étaient à fleur de peau. Compréhensif, après tout. Elle est perdue. Elle avait perdu Vanille. Vanille…

    Sorry, but you wouldn’t be able to help me anyway.
      Désolée, mais tu ne serais pas capable de m’aider, de toute façon.


Évidemment, l’orgueil de l’Oerbienne prenait le dessus – elle avait une quête, et ce n’était pas maintenant qu’elle allait s’arrêter pour demander une aide quelconque, surtout à un inconnu, aussi généreux semblait-il. Il ne lui devait rien. Alors pourquoi reste-il avec elle, malgré son geste délibéré d’il y a quelques minutes ? Ce semblait bien irrationnel, comme raisonnement. Ce gars est totalement irrationnel, voilà tout. Ses yeux se ferment alors qu’elle pense. Elle avait croisé, dans ses nombreuses escapades, un campement rustique, mais personne n’y était. Elle n’avait pas cherché longtemps – assez pour se rendre compte que Vanille n’était pas là et qu’il n’y avait aucune trace d’elle dans tout ce bazar. Il y avait eu des choses étranges, certes, mais rien qui la concernait. Rien. Et toujours rien. Elle était partie dans une semi frustration de cet endroit, toujours à la recherche. Reposant son regard sur l’homme, elle se met à le détailler. Franchement, ses vêtements étaient étranges. Ils n’appartenaient à aucune classe qu’elle avait déjà eue la chance de voir. Si les perles tribales de Gran Pulse manquaient, les vêtements hautement excentriques de Cocoon aussi. Elle était vachement tombée de haut, et le moindre détail lui faisait remarquer cruellement. De même que ce visage semi enthousiaste qu’il arbore lui donne une soudaine envie de le frapper. La vie n’était pas rose. Malheureusement.

Elle devait se rendre à la maison. Cette maison qu’elle avait vue. Au plus vite. Et alors, elle devait trouver un moyen de s’y rendre sans trop perdre de temps. La marque de Vanille avait des chances d’être toujours active, comme la sienne avait eu la chance d’être effacée, brûlée, encore une fois. Ses angoisses étaient grandes, surtout en imaginant les larmes couler sur les joues de sa sœur. Sa sœur, si, car aucun autre terme pourrait être plus juste pour les deux Pulsiennes. Elles étaient des sœurs, hormis le sang, des sœurs qui s’étaient toujours soutenues. Être séparée d’elle était une des pires tortures. Elle était si inquiète. Elle se laisserait bien choir sur le sol, impartiale, si elle apprenait que jamais plus elle ne retrouverait Vanille. Sans elle, elle n’était rien. Ne s’étaient-elles pas promis qu’elles resteraient ensemble pour toujours ? Cette promesse pèse si dur dans sa conscience !

De la plage, elle avait espéré que le chemin soit plus facile. De la plage, elle voyait une pente montante, plus loin, qui semblait mener tout droit vers l’arbre. L’arbre, au-dessus d’un précipice où la mer s’échoue continuellement dans d’époustouflantes lancées de gouttelettes. C’était là qu’elle devait se rendre. Là et nulle-part ailleurs. Oubliant même la présence de l’homme, prise dans ses pensées, elle avance donc, plus déterminée que jamais, vers ce précipice, vers cet arbre. Un craquement de branche attire cependant son attention, son regard se perce vers la jungle, plus basse à ce niveau. Un craquement presque muet et inaudible. Celui d’un chasseur posé qui ne fait aucun bruit. Un chasseur prêt à tout. Aucun mouvement du côté de la forêt. Aucun mouvement du côté de la proie. D’autres pas venant de la plage. Évidemment, il n’a pas abandonné. Et alors, le regard toujours posé sur la jungle qu’elle détaille avec l’attention d’un artiste devant une toile, Fang sent sa présence et sa tête se baissant au niveau de la sienne. Subitement, elle place un doigt sur la bouche de l’homme, le faisant taire. Ce qu’il est indiscret !

    Quiet, fait-elle, sa voix aussi silencieuse qu’un vent doux de printemps, son ton autoritaire.
      Tais-toi.


Elle scrute toujours, sans ne rien voir, et laisse passer cette frustration dans un nouveau grognement, enlevant son doigt d’un mouvement simple et rapide, ne détachant son regard qu’une bonne seconde après de la jungle. Aucun bruit. Le chasseur avait senti l’attention qu’on lui portait, tentait de se faire le plus discret possible une nouvelle fois. Quelle idiote bête. Si elle croyait que Fang allait simplement faire comme si de rien n’était après l’avoir senti… Pathétique. Simplement. Déjà, ses yeux se posent une nouvelle fois dans ceux de l’homme, sans qu’elle en tente d’expliquer la raison pour laquelle elle venait de lui mettre le doigt à la bouche.

    Do you really need to follow me like that? Son ton avait semblé exaspéré, mêlé d’une fine touche sarcastique. I’m looking for someone. I don’t have time to make you understand that I don’t want you to slow me down. So It’d be very kind of you if you could just… Go away and leave me alone with that.
      As-tu vraiment besoin de me suivre comme ça ? … Je cherche quelqu’un. Je n’ai pas le temps de te faire comprendre que je ne veux pas que tu me ralentisses. Alors ce serait très gentil de ta part si tu pouvais juste… T’en aller et me laisser tranquille avec ça.


Tout cela sur un sérieux presque prenant, avec un tact et une détermination qui la connaissait bien. Son ton n’avait été aucunement agressif, juste très explicatif et exaspéré. Quoi de mieux pour une guerrière de son genre ? Encore, l’homme ne restait ni un ami, ni un ennemi. Seulement un boulet qu’elle s’apprêtait à traîner avec elle comme si elle était une prisonnière. Cette pensée était tout simplement inacceptable, ce pourquoi elle continue sa marche vers le précipice, vers l’arbre. Elle y arriverait bien vite si elle continuait comme ça.


Dernière édition par Oerba Yun Fang le Mar 17 Avr 2012, 7:11 pm, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Mar 13 Déc 2011, 1:01 am




    ZACK FAIR

    Non mais ça faisait sérieusement mal ! Recevoir un tel coup dans le dos, si ça ne laissait pas de marques ou de séquelles... ( Quoi que dans un monde de Final Fantasy, y’a même pas de marques de brûlures (eux et leur maudite peau anti-inflammable...)). Encore une fois, le jeune homme passa sa main gantée doucement sur sa blessure. C’était encore un sensible. Un réflexe de ses muscles se rétractant à cause de la douleur se fit remarquer dès que le contact avec la blessure se fit. Il s’en remettrait. Il avait eu bien pire, au cours de ses périples. Ce n’était pas comme si ce n’était qu’un petit faible soldat (sort) qui ne sait pas se battre, quand même. Et alors qu’il lui avait demandé d’attendre et qu’elle s’était arrêtée, Zack voyait sur le visage de la jeune femme qu’il y avait un grave problème. La manière d’ont elle avait pris son épaule, qu’elle l’avait forcé à la regarder directement dans les yeux pendant quelques secondes, où il n’avait pas bronché d’un poil, le démontrait aussi. On aurait dit qu’elle essayait de lui faire peur. Ça n’intimidait pas du tout le héros qui, avec le temps, avait appris à ne plus avoir peur de rien. Oui, ça pouvait être dangereux, téméraire et tout, mais il n’avait aucune raison d’Avoir peur. La force de l’âme se voit dans les yeux d’une personne. Cette jeune femme avait l’âme solide. Les paroles qui vinrent après ne touchèrent aucunement le jeune homme. S’il écoutait son point de vue, alors peut-être qu’elle écouterait le sien. Zack gardait toujours un air sérieux au visage. Il ne quittait pas les yeux verdâtres qui le fixait intensément. Puis, lorsque son regard se baissa et qu’elle bougea un peu en reformulant ( plus poliment, cette fois ). Elle lui disait qu’il ne pourrait pas l’aider... Bah, comment pouvait-elle le savoir ? C’était pas comme s’ils s’étaient déjà croisés avant ! Elle ne semblait pas venir du monde où il avait habité pendant des années. Est-ce qu’elle était une habitante de ce monde ? Elle avait de la fourrure après sa ceinture et semblait presque... Indigène ? Ouais, on pourrit dire ça. Sans rien dire, elle partait... Mais. Elle l’ignorait ou quoi ? Hum... Décidément, elle avait besoin d’aide, celle-là. Elle ne voulait peut-être pas l’avouer ( ou elle ne le savait, peut-être, juste pas), mais Zack était sur de pouvoir l’aider dans ce qu’elle semblait chercher. De plus, il cherchait, lui aussi, quelqu’un. Ils pourraient s’entraider ? Avait-elle au moins la notion d’entraide dans sa tête ? Ou bien était-ce un terme qu’elle ignorait totalement l’existence ? Le jeune homme décida de continuer de la suivre encore, même si elle n’aimerait probablement pas ça. Oui, il le savait, mais il allait la rejoindre quand même ! Pourquoi ? Aucune espèce d’idée ! C’était une intuition qu’il avait. En marchant vers elle, il avait regardé, pendant quelques secondes, l’horizon. La senteur de la mer était agréable. Y avait-il une plage proche de son village ? Pas aussi belle que celle là, en tout cas. À coté de la foret, en plus d’Avoir de l’eau à perte de vue. Zack se demandait s’il y avaient des habitants sur cette île. Jusqu’à maintenant, il n’avait vu que des arbres, des arbres et de la plage. À part ça... Pas grand chose. Il y avait bien cette petite maison, au loin, au-dessus de la mer. Peut-être des gens étaient entrain d’y habiter. Ils prenaient leur petit thé en ne sachant pas le moins du monde que deux personnes (Lui et Fang (Pas comme si c’était pas évident, mais bon (on sait jamais))) qui étaient en bas, sur la plage. Et alors qu’il allait se mettre à parler, elle posa un doigt sur ses lèvres en lui disant de se taire, rapidement. Le jeune homme était confus. Qu’est-ce qu’elle était entrain de faire ? Il avait les oreilles tendues et essayait de percevoir un autre son que celui des vagues qui venaient s’échouer sur la plage. Pourtant, rien ne venait à ses oreilles, à part ça. Il devait y avoir quelque chose dans cette forêt. Pour qu’elle la regarde avec cet air et qu’elle lui demande (ordonne) de rester silencieux, elle avait dût entendre quelque chose. Elle prit la parole encore une fois. Hehe. Il l’avait prévu, non ? Mais Zack aimait bien s’attacher aux filles qu’il trouvait de son goût (on se le cachera pas, Fang, elle est sexy). Il voulait l’aider, quoi ! Qu’est-ce qu’il y avait de compliqué là-dedans ? Se penchant sur un coté et croisant le bras, Zack oublia presque tout de suite la remarque PRESQUE insultante de cette charmante jeune femme. Voyant qu’elle se remettait à marcher, il la suivait en restant derrière elle, tout en suivant sa vitesse.

      « Well... I’m looking for someone too. And I was thinking of going to that house over there... I could help you. You could use somme company, you know. I’m sure that you have a beautiful smile instead of that grumpy look. »


      Accélérant le pas, il la dépassa et se retourna pour lui faire face, tout en continuant d’avancer. « Come on, believe me. I've been searching the same person for ten years. Solitude is a bad thing..  If you’re scared that I’ll slow you down, we could go to your rythm. I am a country boy. I can run for hours !»
      Spoiler:
       

    Angeal... Où es-tu, nom de Zeus ? Si ça lui avait pris dix ans avant de se rendre compte qu’il y avait d’autres mondes, alors il pouvait être tellement n’importe où. Beaucoup lui avait dit qu’il était sûrement mort, enterré six pieds sous terre et qu’il perdait complètement son temps, à chercher comme un débile. Oh il avait pensé à abandonner. Oui il y avait pensé souvent. Dix ans, c’est long, quand tu ne fais que ça. Mais au fond de lui, il savait qu’Angeal n’était pas parti pour aucune raison. Il savait qu’il devait le retrouver. Cette pensée laissa paraître, pendant une demi-seconde, un regard triste. Un sourire presque malheureux remplaça celui qui était d’habitude si joyeux et heureux pendant ce même lapse de temps. Mais il ne resta pas longtemps. Zack ne se découragerait pas. Il ne se découragerait jamais de chercher celui qu’il prenait presque pour une figure paternel.Mais ouais, tout ça, en gros, pour dire que la solitude, bah Zack il en avait tout simplement marre. Quelqu’un avec qui parler ne leur ferait pas de mal aux deux, non ? Et puis, elle avait l’air d’avoir des problèmes. Comme vous le savez sûrement, ce n’était pas du tout dans l’intention de Zack d’abandonner cette pauvre jeune femme en détresse (chut) à son triste sort. Même si elle lui demandait de partir, il voulait absolument (même peut-être trop) l’aider. Eh oui, un petit problème que Zack avait de vouloir aider les gens. Trop excité par le fait de voir un sourire sur le visage des personnes qu’il avait aidé. Il ne s’appelait pas Puppy Zack pour rien ! (et dire qu’il avait déjà trouvé ce nom ridicule...)



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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Mer 21 Déc 2011, 1:46 am


    Ugh. Awesome.
      Ugh. Super.


Tout ce qu’elle peut dire, alors qu’elle marche dans le sable. Ses pas à lui résonnent de plus belle derrière elle, comme une cloche annonçant le début de l’ère merdique qu’elle allait vivre à l’instant même. Cette torture commençait, à peine eut-elle le temps de trouver une solution de s’en sortir. Une nouvelle preuve qu’elle ne pourrait se débarrasser aussi facilement de cet homme. L’horrible pensée de se faire suivre par un quelconque caniche a don de la rebuter, intensément. De ces paroles en ressortent un nouveau feulement. Elle n’a pas le temps. Pas le temps de l’endurer dans ces clowneries et dans ces manières trop gentilles pour un inconnu. Elle doit à tout prix retrouver Vanille, c’est son seul but, sa seule pensée. Si en plus elle doit soutenir ce regard niais, ces manières particulièrement fausses… Pourrait-elle résister longtemps ? Elle en doute. Son rythme reste le même, rapide, déterminé, son regard planté vers cette maison, qui, au loin, l’appelle dans un cri inaudible. Le cri du besoin. Un besoin fort et prenant qui ne fait que la pousser. Plus loin encore. Avec cette seule image.

Cette cabane a tout pour être particulière, pour attirer son attention même de si loin. Et l’atteindre serait un nouvel objectif – elle doit continuer de se donner des objectifs, ainsi remonter son courage, se donner quelque-chose à faire. Un endroit où chercher. Si elle devait faire toute la jungle, ainsi soit-il. Mais avant, elle doit faire en sorte de se donner des points de repère. Et surtout… De perdre le dénommé Zack, car il ne ferait que la ralentir. Malgré tout ce qu’il pourrait dire pour nier ce fait. Il reste simple et gravé dans son esprit. Veut-il vraiment se mesurer à elle ? Son impertinence lui en donnait un aperçu flagrant. Beaucoup trop flagrant. Cet homme n’est pas des parages – ça paraît évident dans sa simple manière d’être, inadéquate aux situations, à sa stupidité. S’il tentait de lui faire croire quoi que ce soit, il cachait si mal son jeu que c’en était déplorable, tout simplement. Abruti. Y avait-il autre terme qui pourrait mieux définir ? Fang en doutait guère, d’ailleurs, elle n’écoute qu’à peine ce qu’il raconte, se contentant de continuer, de concentrer son énergie sur tout autre bruit que le son de sa voix tonitruante. Il troublait le calme de sa pensée – stimulait la chose qui les épiait. Était-il si faible qu’il ne pouvait qu’à peine comprendre les sons saccadés de la nature ? Ne savait-il pas que toute chose, aussi inoffensive peut-elle sembler, peut donner la mort plus rapidement que cette lame tranchante qu’il arborait fièrement dans son dos ?

Pathétique.

Et puis, il a quoi, son visage ? Elle fronce les sourcils aux dernières paroles qu’il prononce, sceptique. Que tente-t-il de faire, de cette affirmation ? L’amadouer n’est pas chose facile, et ce n’est pas un simple mot qui pourrait la faire changer d’avis. Sourire ? Elle n’a pas le temps de sourire, de changer son visage, quoi que ce soit. Elle doit se concentrer sur Vanille. Vanille est sa seule motivation. Retrouver ce petit brin de vie. Elle repense à sa marque, s’imagine qu’elle est avancée. Cette pensée la trouble et la fait momentanément frissonner d’horreur. Si Vanille tournait en Cie’th… Que deviendrait-elle ? Non. Elle ne doit pas y penser. Elle doit continuer et garder espoir. Elle la retrouverait. C’est tout ce qu’elle doit se dire. Elle est si inquiète. Si inquiète que ses émotions, à fleur de peau, chavirent durement aux paroles de cet inconnu. Déjà, sa joie grandissante lui donne une envie prenante de le frapper, d’en finir avec ces idioties. Sûrement ne pourrait-elle se contenir encore longtemps. L’exaspération. Oui, cette exaspération aurait bien vite raison d’elle. L’Oerbienne ne fait que continuer, continuer de marcher, inlassable. Les pas l’arrêtent. L’homme se glisse devant elle. Et il ose continuer de marcher, à reculons, tout en parlant. Il n’a visiblement toujours pas compris. Elle le toise. Son regard se durcit. Ses dents se montrent. Ses pas s’accentuent. Elle arrive à son niveau et lui jette son poing à la figure, durement. Ça n’en finit pas à ce simple geste – désinvolte, elle lui donne un violent coup de pied dans le ventre, accentuant ce geste par des paroles toutes aussi envenimées.

    Why won’t you understand?!
      Pourquoi ne veux-tu pas comprendre ?!


Elle le regarde s’effondrer comme une vulgaire poupée de chiffon. Elle lui avait dit. Clairement. De la laisser tranquille. Pourquoi ne voulait-il pas comprendre ? Elle doutait lui avoir causé un quelconque traumatisme en lui tombant dessus. Fang était à deux doigts de prendre sa lance, de la lui pointer en plein visage, de lui dire de partir. Furibonde, elle lui crache à la figure autres paroles agressives. Fini la politesse, elle a dépassé ce stade. S’il ne veut pas comprendre qu’elle ne veut aucune compagnie, là n’était pas son problème – il allait en subir les conséquences. Pourquoi devait-elle avoir une quelconque pitié pour une personne de ce genre ?

    Stop following me! I don’t need any help. You’ll only get in my way.
      Arrête de me suivre ! Je n’ai besoin d’aucune aide. Tu seras seulement dans mon chemin.


Elle grogne de nouveau, sans plus contenir sa rage. Vanille. Elle doit retrouver Vanille. Elle se reconcentre, oublie une nouvelle fois cet homme ; qu’importe ce qui adviendrait de lui, elle devait continuer de marcher, seulement pour elle, seulement pour la retrouver. Elle baisse la tête, ferme les yeux un petit moment, posant ses doigts sur son front. Elle tourne le dos, continue sa marche dans cette même détermination, toujours grandissante. La maison arboricole supplante le paysage. Elle redevient son but. Elle en oublie sa rage, laisse tomber, espère qu’il ne la suivra pas. Pourtant, elle sait. Autant pour lui que pour la menace de la jungle. Le sentiment que le prédateur n’a pas abandonné la guette, même si ses mouvements ne se ressentent plus. Un regard derrière elle lui signifie qu’il s’est relevé. Il ne semble pas enclin à la suivre. Peut-être attend-il ? Qu’importe. À partir de ce moment, elle doit garder toute sa concentration sur ce qui l’entoure. Le danger guette, infatigable. Silencieux. La pire menace est celle qui s’abaisse au silence, qui guette les mouvements et les moindres faiblesses de sa proie. Personne n’était à l’abri.

Et sûrement a-t-elle l’air succulente.

À peine est-elle rentrée dans la forêt dense que son sentiment s’accentue. Elle garde en point de repère la mer, remonte à un endroit en pente plus douce le précipice duquel elle venait, quelques minutes plus tôt, de se jeter. La voilà entourée ; la végétation dense était exactement ce qu’elle avait voulu éviter. Elle n’a pas le choix, pourtant. Et doit continuer. Donc, elle s’enfonce, ses mains frôlant les arbres, ses pieds touchant fougères interminables. Plusieurs minutes s’écoulent ainsi, sans qu’elle ne ressente une quelconque présence. Toujours aux aguets, ses instincts de chasse remontent. Tout autant que ses mémoires. Combien de fois avait-elle sauvé Vanille d’un prédateur ? Si les moments revenaient, les temps de mélancolie ne devaient pas affluer dans son esprit. Mais comment pouvait-elle les délaisser ? Elles étaient tout ce qu’elle pensait. Tout ce qu’elle était. Heureusement que sa mémoire ne défaillait pas cette fois. Ou défaillait-elle ? Peut-être que cela expliquerait la raison pour laquelle elle était ici. Et pourtant… Tout était si clair.

Puis, un bruit de craquement, derrière elle. Elle fige, se retourne, sa main droite près de sa lance. Une silhouette qu’elle allait que trop bien apprendre à connaître surgissait d’entre les broussailles. Elle émet un nouveau grognement, rageur.

    Oh, please! Why won’t you leave me alone? Didn’t you learn your lesson?
      Oh, je t’en prie ! Pourquoi ne me laisses-tu pas ? N’as-tu pas appris ta leçon ?


Elle n’ose qu’à peine se détendre. Que devait-elle faire de plus, maintenant ? Continuer son chemin ? Certes. Elle n’a pas le temps de lui dire à quel point sa présence lui déplaît. Et pourtant, elle reste, muette, attendant une réponse. Qu’il se magne, elle n’a pas toute la journée !
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Lun 09 Jan 2012, 10:17 pm




    ZACK FAIR

    Ouf, après une bonne petite seconde de bon sens et de réflexion, Zack se dit qu’il aurait peut-être mieux fait de ne pas suivre la grande bronzée. Zack le sentait dès qu’il la vit approcher de lui, en montrant ses dents et le poing serré. Oh, il ne s’en était pas attendu (Il aurait sûrement dût, mais con comme il était, fallait croire que non.) Mais bon, aussi, il l’avait peut-être mérité… C’était ce que le jeune homme se disait, en ce moment. Alors qu’elle repartait plus loin, dans la forêt. Elle lui avait frappé sur la pommette de droite. Vous savez, juste à l’endroit où ça fait mal extrêmement longtemps ? Oui, cette place-là. Quand il était tombé par terre, elle lui avait donné un coup de pied dans le ventre, ce qui lui avait fait perdre son souffle. Il avait à peine compris ce qu’elle avait dit tout de suite après, mais ça devait être du genre de ‘Mange d’la merde’ ou bien ‘Arrête de me suivre espèce d’idiot’. Ouaip, définitivement, il avait fait une gaffe en la suivant encore. Sa conscience l’avait bien averti. Mais bon, ce qui était fait ne pouvait être changé. Malheureusement… Il la regarde marcher un peu plus loin avant de se relever. Passant une main sur sa pommette douloureuse (qui allait certainement enfler dans les prochaines heures), il cracha le sang qui s’était accumulé dans sa bouche. Ça avait un gout dégueulasse… Pourquoi les animaux aimaient tant le goût du sang ? C’était étrange. Peut-être qu’ils en ont besoin…  MAIS BON. Là n’était pas le temps de penser à ça. Après avoir tousser une autre agglomération de sang, il leva la main vers la jeune femme.

      « See you next time ! »


      Spoiler:
       

    Oh, non, il n’essayait pas de la mettre en colère encore plus. Simplement que Zack était tellement joyeux dans sa petite tête qu’il ne prenait pas conscience qu’il ne devrait peut-être pas paraître aussi joyeux. Ou qu’il ne devrait plus lui parler, à cette fille-là. Eh bien, il allait sûrement la revoir un jour… Peut-être aurait-elle retrouvée la personne qu’elle voulait retrouver. Et alors, sûrement qu’à ce moment, elle se serait calmée et n’aurait plus aucune raison de le frapper ! Pour l’instant, Zack devait se concentrer sur comment se rendre à la petite maison… Angeal y était peut-être. Non, il n’essayait pas de suivre la brune. Il avait presque oublié qu’elle allait au même endroit que lui. Donc… On ne pouvait y accéder par la plage. Il fallait passer par la forêt.  D’accord. Après avoir jeté un dernier coup d’œil à la jeune femme (qui avait disparu de son champs de vision), il reparti de son coté, dans cette forêt dense aux bruits étranges. Les animaux de ce monde ressemblaient beaucoup à ceux d’Olympus, mais dans son monde, Zack avait rencontré beaucoup de créatures mythologiques. Certaines plus amicales que d’autres. Certaines plus puissantes que d’autres. Oh oui, il en avait battu des gros trucs. Ne vous inquiétez pas, Zack savait comment se débrouiller dans une forêt. Il fallait juste qu’il soit un peu… Sérieux. Et en ce moment, être ‘’sérieux’’, bah ça ne lui tentait pas trop. Il était plus d’humeur à vouloir faire le con, un peu. C’était ce qu’il faisait. On l’avait bien vu avec la jeune femme, tout à l’heure, quoi ! Il marchait dans la forêt, pas après pas, sachant où se diriger et gardant une certaine distance à respecter avec la plage pour pouvoir mieux se diriger. Il ne voulait pas se perdre. Ça ne l’avantageait pas trop, en fait. Zack ne faisait pas attention aux alentours. Il n’écoutait pas les bruits de la forêt. Ce qu’il avait souvent fait aux cours de ses dix ans. Le jeune homme repensa à son ami. Ça, ça aurait été un moment où il se serait fait attaqué par une bête après s’être vanté d’en avoir vaincu une tonne d’autre. Angeal l’aurait sauvé  de justesse en lui faisant la moral. Qu’il faut écouter les sons de la forêt. À chaque moment. Qu’il ne faut jamais baisser sa garde. Mais Zack avait tout oublié de ça, pour le moment. Il était trop excité. ‘Zack Puppy’. Il le portait bien son nom, en ce moment. À part qu’il ne partait pas pour pisser sur tous les arbres, Le jeune homme faisait vraiment penser à un petit chien.  Il était bien trop enthousiaste à l’idée d’être dans un nouveau monde et de pouvoir tout explorer ! Même s’il cherchait pour Angeal, son mentor et meilleur ami, ça ne l’empêchait pas de regarder aux alentours pour explorer, non ? Qui allait lui en empêcher, de toute façon ? Il avait toute sa vie devant lui pour explorer tous les mondes qui existaient !...Oui, bon, il y en avait peut-être un peu trop pour TOUS les visiter, mais il voulait en voir le plus possible ! Comme ça allait être amusant de rencontrer plein de gens ! (faut espérer qu’ils ne soient pas tous aussi grognons que l’autre fille) Alors qu’il marchait, droit devant, pour rejoindre la maison dans les arbres, il écrasa une branche sous la semelle de sa botte. Puis, alors qu’il comptait continuer son chemin (Faut dire que c’est juste une branche qui craque, han…), une voix qu’il connaissait lui adressa la parole. C’était… Eh oui. Encore elle. La belle grande jeune femme qui l’avait frappé ! Tiens, la douleur revenait, maintenant qu’il y repensait…Il sentait son cœur pomper du sang dans cette blessure qui commençait à peine à enfler, mais qui était, quand même douloureuse. Son ventre, quant à lui, ne le faisait plus trop souffrir depuis un moment. Zack voyait le regard presque enragé (mais surtout exaspéré) de la jeune femme.  Mais cette fois-ci, Il ne la suivait pas ! Ils s’étaient rencontrés par pur hasard. Mettant une main devant lui par réflexe pour ne pas se faire frapper encore une fois, il recula d’un pas en s’apercevant qu’elle était devant lui. Il fallait garder une distance sécuritaire avec les animaux sauvages… (Okay je me tais). Par contre, c’était vrai qu’il voulait garder une certaine distance et qu’il était sur la défense.

      « Hey woah calm down! I wasn’t following you, I swear! It’s just a coincidence that we met again. I’m sorry. »


      Spoiler:
       

    Si elle le frappait, alors là il saurait se défendre. Tantôt, elle l’avait pris par surprise. Si elle s’essayait encore, alors il ne se laisserait pas faire. Zack se rappelait le temps où Angeal l’entraînait. Avant d’avoir toute arme, son mentor voulait qu’il apprenne à se battre avec ses poings. Zack, bien sûr, voulait tout de suite savoir comment manier une épée, mais non. Angeal était très clair (Haha) là-dessus. S’il se retrouvait un jour sans arme, il devait savoir se défendre seul…ou prendre n’importe quoi qui était à sa portée (parasooooool). Mais bon, elle ne semblait rien faire en ce moment, donc… Zack baissa sa main et la passa dans ses cheveux de jais en soupirant. Qu’est-ce qu’il faisait maintenant ? Elle ne voulait pas marcher avec lui, mais… Ils allaient au même endroit tous les deux et ils finiraient par s’y rejoindre d’une manière ou d’une autre. Et s’ils marchaient loin l’un de l’autre, ça serait un peu… Étrange. Mais bon. Ce n’était sûrement pas lui qui allait décider. Être seul ou avec elle, ça ne changeait pas grand-chose. Zack se remit à marcher, lentement, passant à côté de la jeune femme à la patience mince comme un fil de soie. Il allait à cette cabane que ça lui plaise ou non. Angeal y était peut-être (C’était même probable que ce soit lui qui l’aille construit) et il ne manquerait pas cette chance.



Dernière édition par Lulu le Lun 21 Juil 2014, 4:32 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Dim 29 Jan 2012, 3:51 am

Inconscient ? Innocent ? Ignorant ? Peut-être tout simplement, pleinement stupide. C’est ce qu’elle ressent, alors que furibonde, son regard perce le sien avec hargne, une frustration sans pareille de la part de la Pulsienne. L’idiotie habite cet homme et le transperce de toute part, danse frivole d’imbécillité facile à voir, d’un simple regard. Elle serre les dents, grogne et marmonne dans son souffle injures et commentaires déplaisants. Pourquoi ne parle-t-il pas ? Il reste planté là, un bon moment d’ailleurs, avant de finalement sortir de cette transe, celle où sa main se tend devant lui avec un tout petit mouvement de recul comme seule protection à l’injure qu’elle représente face à lui. Tout cela rajouté au fait qu’elle doit être quatre ou cinq mètres devant lui… Plus elle y pense, plus la scène qui s’échafaude devant elle est pathétique. Si elle avait vraiment envie de le frapper, là, maintenant, ce ne serait pas cette simple main qui aurait don de le défendre. Peut-être la grande épée dans son dos aurait la chance de représenter un certain défi. Heh. Défi que Fang, dans sa grande insolence, accepterait si ça n’était pas de Vanille et de la stupidité de cet homme. D’ailleurs, elle remarque entre la lumière diffuse des feuilles une certaine enflure au niveau du coup de poing qu’elle lui avait précédemment asséné. Eh bien, pour que cela ait déjà commencé à avoir un certain impact visible, elle ne l’avait certainement pas manqué. C’est avec ces pensées guidant son esprit et un petit sourire fier dessiné doucement sur la commissure de sa lèvre droite qu’elle écoute, d’une manière absente, ce que l’homme a à dire, en secouant sa main négligemment devant le visage de l’Oerbienne.

Vient la fin de l’excuse, le moment où elle porte son attention sur l’homme. Heh, il était bien mieux de s’excuser, l’insolent ! Mais s’il croit que ça change quoi que ce soit à sa frustration, il se trompe. D’ailleurs, son regard ose se durcir une nouvelle fois. Fini le sourire d’une fraction de seconde, la satisfaction passe, le plaisir à l’avoir frappé tout autant.

    Hmpf. You’d better be sorry.
      Hmpf. Tu devrais bien être désolé.


Elle murmure cette phrase plutôt pour elle que pour lui, car il n’a visiblement aucune envie de l’écouter – certainement la même envie qu’elle à écouter des excuses pathétiques venant de sa part. Dire qu’elle l’a pris pour le prédateur la suivant. Évidemment, il n’est rien de plus qu’un inconscient. Un prédateur n’aurait certainement pas eu la malchance de briser une branche. Ou peut-être ? Elle en doute fortement. D’ailleurs, la jungle est beaucoup trop calme pour que ce soit véridique. Et lui, ce prétendu Zack, pense être plus haut que tous. D’ailleurs, il marche… Étrangement dans la même direction qu’elle. Sourcil levé, la jeune femme le regarde, interloquée, alors que se forme dans son esprit la raison pour laquelle elle a ce pressentiment.

    So, that’s why… Urh.
      Alors, voilà pourquoi… Urh.


Elle le regarde partir, un soupçon de vérité s’imprégnant dans son âme au même moment qu’une prise de conscience plutôt fâcheuse : Il se rend au même endroit qu’elle. Évidemment. Pourquoi ne l’a-t-elle pas vu plus tôt ? Un soupir de découragement passe ses lèvres, ses yeux agencés à la forêt roulent. L’exaspération. Elle se sent tomber dans un grand torrent d’exaspération. Plus elle le regarde, plus elle ressent son âme s’ancrer dans un plus profond mépris encore. Elle le voit. De par tous les Pulsiens de son temps, jamais, non, jamais un adulte de cet âge aurait gardé la tête haute, une attitude aussi négligente dans un environnement aussi hostile ! Il était pire qu'un enfant. Même les enfants savaient ces choses. Le sentiment revient, se faufile doucement dans son esprit, sournoisement dans son âme. Elle sent que quelque-chose ne va pas, que l’atmosphère s’alourdit. Quelque-chose d’étrange dans la forêt trop silencieuse. Même les cris d’oiseaux semblent plus lointains qu’à l’habitude. Elle a marché dans cette forêt maintes fois durant ces quatre derniers jours pour finalement se rendre compte que quelque-chose cloche. Quelque-chose d’étrange que ses oreilles ne distinguent pas parmi les bruits des vagues s’échouant sur la plage, les oiseaux chantant, le murmure constant dans les feuilles inutilement grandes des arbres immenses et humides. Elle attend – s’il prend de l’avance, peut-être ne l’aura-t-elle pas dans les jambes le reste du trajet vers la cabane. Peut-être même pourrait-elle arriver après qu’il soit parti. Dans le meilleur des mondes, peut-être aurait-elle la chance de ne plus le croiser. Penser positivement. Oui, c’est ce dont elle avait besoin. Penser positivement et elle retrouverait Vanille, souriante, en un rien de temps. Cette petite fleur parfumant sa vie ne doit pas être bien loin. Après tout… Elle ne doit pas être bien loin. Elle s’apprête à se retourner, à continuer sa marche vers la maison de bois.

Puis, un certain mouvement captant son regard à la gauche de l’homme, devant lui, alors qu’il se rapproche d’elle. Il n’est pas très loin, seulement, elle est quelque peu prise dans ses pensées. Ce détail attire tant son attention qu’elle s’y concentre pour voir non seulement une tache jaunâtre, mais aussi un mouvement rapide, prédateur. Ses yeux s’écarquillent.

    WATCH OUT!
      ATTENTION !


Soudain élan de compassion, de fraternité ? On s’en fiche. Elle, elle le prend surtout comme un réflexe tout bonnement naturel de sa part ; et puis, Vanille est encore dans son esprit, si profondément accrochée à son âme. Voilà comment elle expliquerait son soudain élan vers l’homme, sa lance sortie d’un mouvement vif de l’attache dans son dos, lames déployées dans un bruit métallique familier, rassurant. La bête saute au même moment, griffes et dents déployées et bien visibles à l’affût d’une quelconque nourriture à se mettre sous la dent, un feulement bien audible venant renchérir le tout d’une manière promptement menaçante. La Pulsienne place son arme à l’horizontal devant la bête, qui, de son bond puissant et d’un manque de temps pour prendre une position qui ne nuirait pas à son équilibre, a raison de la guerrière qui est violemment propulsée sur l’homme, dos à lui, dans un choc si puissant qu’ils les envoient tous trois valser contre la pente douce et descendante de la jungle.

Je vous laisse imaginer la scène. Une scène où tous trois, le prédateur affamé, la téméraire guerrière et le guerrier inconscient déboulant gentiment une jolie petite pente tandis que Fang tente avec hargne de contenir les coups de mâchoire de ce jaguar, qui, visiblement, n’est pas très heureux de se retrouver dans cette roulade… Ni de s’être fait témérairement voler son dîner par une femme. Les hommes ont définitivement tous un problème contre les femmes. Oh well, il va falloir qu’ils s’habituent s’ils veulent survivre avec une show-off comme Fang <3

Bref, nos joyeux lurons finissent par retomber durement sur un sol qui n’est plus en pente. Évidemment, on s’imagine Zack sur le dos, totalement déboussolé, Fang lui tombant dessus une nouvelle fois et sans regret, tandis que le jaguar s’acharne à tenter de la happer de ses griffes puissantes quand sa lance rougeoyante lui bloque le passage. La guerrière utilise toute sa puissance à retenir la bête, qui ne cesse de feuler, de donner de violents coups de patte. La pression, l’adrénaline, pourtant, n’est rien de plus qu’un amusement. Un amusement qui aurait eu beaucoup plus d’impact si ça n’était pas de sa recherche de Vanille. Vanille, encore et toujours. Elle l’imagine déjà, vulnérable face à cette créature. Sans magie, elle devrait se débrouiller. Oh, sûrement serait-elle capable de survivre. Elle l’espère. La mâchoire du prédateur claque si près de son visage à un moment qu’elle se sent suffoquer. Elle ne peut plus seulement utiliser cette défense. D’ailleurs, elle commence à se sentir pleinement inconfortable. Elle porte un coup de genou sur le flanc de la bête pour la distraire avant de prendre le côté droit de sa lance et le détacher ; les chaînes émettent un bruit métallique alors qu’elle entaille la peau de la bête. Surprise, celle-ci émet un grognement plaintif, entame un mouvement de recul permettant à la chasseresse de se relever, d’un bond, et de frapper le sol trempé de sa sandale, l’arme qu’elle remet dans sa position initiale toujours en main. L’animal se braque, se tient sur ses positions, remonte les épaules et grogne, oreilles basses. Elle soutient le regard du félin, qui, après un mouvement de provocation de la part de Fang, s’enfuit sans demander son reste, non sans avoir craché une nouvelle fois. Décidément, la roulade n’a pas dû lui plaire. Elle soupire, se retourne vers un Zack au garde-à-vous, prêt à l’action. C’était un peu tard, malheureusement pour lui. Exaspérée, elle soupire une nouvelle fois la tête vers le ciel.

    You moron! Never let you guard down in a hostile environment! That beast was aiming for your neck!
      Espèce d’idiot ! Ne baisse jamais ta garde dans un environnement hostile ! Ce monstre visait ton cou !


Fang prend une nouvelle respiration. Tout s’éclaire. Elle comprend que la proie ne s’en est pas pris à elle pour la simple et bonne raison qu’elle est vigilante. Lui, par contre… Devait totalement revoir sa stratégie. Pourquoi le seul homme de cet endroit devait être un parfait imbécile ? Décidément, elle ne pouvait pas plus mal tomber. Elle remet une main sur son visage, soupire d’exaspération, marmonne quelques remarques désobligeantes une nouvelle fois, tout ça pour finir par se rendre compte qu’elle n’avancerait à rien de cette manière. Vanille était plus importante qu’une quelconque dispute. S’ils devaient aller au même endroit, soit. Mais qu’ils se séparent au plus vite après!

    Country boy”, eh? I’m so impressed. Now, come on, let’s get moving. I want to finish this quick.
      Gars de campagne, han ? Je suis si impressionnée. Allez, viens, bougeons d’ici. Je veux finir ça rapidement.


Et voilà, elle se remet à marcher, suivant les traces de déboulement. Ce qui n’est pas trop difficile. Le jaguar, d’après les traces de sang que la blessure infligée laisse, s’éloigne de la direction dans laquelle ils vont. Parfait.

Vanille… Elle espère tant la voir dans cette cabane. C’est peut-être son seul espoir.
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Mer 15 Fév 2012, 11:59 pm




    ZACK FAIR

    Oh et c’est à ce moment qu’Angeal n’aurait pas été fier du tout de son jeune élève. Il lui aurait probablement tapé derrière la tête en disant «Arrête d’être dans la lune et concentre toi !» Ou quelque chose comme ça. Il fallait dire que le jeune homme n’avait pas vraiment fait très très attention à ce qui se passait autour, han ? Il regardait les oiseaux, les lapins, les animaux tous mignons, sans se soucier une seule seconde qu’il pouvait y avoir un anima plus dangereux que ces petits herbivores inoffensifs. Eh non. Zack il était bien trop con, voyons. Et il se sentait stupide, mais pas juste un peu. Il aurait dût le savoir. Il entendait la voix de son mentor lui répéter encore et encore qu’il devait plus se concentrer sur l’environnement. Que si un jour il se retrouvait tout seul dans une forêt avec plein d’animaux dangereux (hahaha quelle coïncidence…), eh bien il saurait quoi faire…. Mais l’enthousiasme et l’esprit divaguant de Zack avaient complètement passé par-dessus cette partie de la leçon de son maître. C’est à peine à croire qu’il avait réussi à survivre dix ans presque tout seul dans le monde d’Olympus. Faut dire, aussi, que contre les créatures douchebags qu’il y avait où il vivait, se prendre contre des prédateurs tels que ceux-là, ce n’était pas trop son fort… Surtout pour l’imbécile heureux qu’il fût. Qu’est-ce qui s’était passé ? Qu’est-ce qui aurait pu arriver qui faisait en sorte que Zack se sentait si con et inconscient ? En fait, le jeune homme n’en était pas trop sûr. Tout ce qu’il savait, c’est qu’à la seconde où il avait tourné la tête, il s’était fait ramasser par quelque chose. Quelque chose de rapide, de physiquement puissant et de très sournois. Aussi, juste avant ça, il avait entendu la voix de la jeune femme bronzée lui crier de faire attention. Vous savez, le temps de réaction humain est d’environ une seconde, non ? Eh bah dans cette seconde-là, il s’en était passé des choses, oh oui ! Premièrement, il s’était fait frappé par, soit la wannabe amérindienne, ou bien cette chose qui l’avait attaqué. Après ça, ils avaient tous déboulé une colline qui semblait durer pour l’éternité. Ils étaient en sandwichs, la jeune femme au milieu… Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas été aussi proche d’une femme, il fallait dire…… Reviens sur Terre, Zack, arrête d’être distrait et concentre-toi sur ce qui se passe là. Ou peut-être pas. Ils déboulaient tellement que ça donnait presque mal au cœur. On aurait dit qu’il allait vomir…. Bah… Tout ce qu’il aurait pu manger, là. Mais comme il n’avait rien dans le ventre depuis une demi-journée, la bile serait probablement la seule composante de son dégueulis. Belle image, han ? Ouais okay, bon, faut arrêter un jour. Comme cette roulade à trois où ils avaient finalement touchés un sol plat.Le jeune homme ne savait plus du tout où ils étaient. Il savait juste qu’il avait la jeune femme contre son corps, et que quelque chose essayait de lui arracher la figure à chaque coup de patte/main. Sa tête tournait encore. Il était complètement désorienté et se serait sûrement fait décapité par cet animal si la Bronzée n’avait pas été là. La vision commençait à redevenir normale. Elle arrêtait de toujours osciller vers la droite, comme quand on tourne sur nous-même jusqu’à s’en rendre presque malade, étant jeune. On l’a tous fait, pas vrai ? Quand les yeux de Zack arrêtèrent de le faire chier, l’indigène venait tout juste de se lever. Par contre, le temps qu’il enlève son épée de son dos (qui était franchement inconfortable une fois qu’on était couché dessus par terre ) pour s’appuyer dessus en se relevant (plantée dans le sol, t’sais), bah la bataille était déjà fini et l’animal avait disparu dans les profondeurs de la jungle. Déception.. Il aurait voulu l’aider, parce que genre.. En ce moment, il se sentait un peu con et inutile. Et les reproches allaient venir d’elle, mais, que voulez-vous, le mal était déjà fait. Et retourner dans le temps n’était, malheureusement, pas encore disponible pour l’époque d’aujourd’hui. Bah, c’est ce qu’il pensait, en tout cas. Comme il l’avait prévu, la jeune femme lui dit qu’il ne fallait jamais baisser sa garde. Elle lui faisait penser un peu à Angeal… Ce qui le fit sourire un moment.

      «Yeah, I know, I’m sorry… Thanks for saving me »


      Spoiler:
       

    La voix de Zack était sincère. Ouais, il serait probablement mort en ce moment si elle n’avait pas été là. Ou bien il aurait réussi à s’en sortir de justesse, mais en tout cas, sans elle, ça aurait été beaucoup plus dramatique. Ouais, bon, encore les reproches et blah blah blah, est-ce qu’elle essayait de copier Angeal ou quoi ? Sa show-offitude la rapprochait encore un peu de lui. Même s’il était plus modeste qu’elle en tout cas. C’est ce qu’il croyait. Mais euh…. Attendez. Elle a dit ‘’ALLONS’’-y ? Comme dans NOUS ? Comme dans moi et elle ? Mon Zeus, jamais il n’aurait cru que ça aurait pu être possible. Nouvelle vague d’enthousiasme qui le prend des jambes jusqu’au bout des doigts. Zack se met à jogger pour rattraper la bronzée qui avait déjà franchis plus de la moitié de la colline avant que son cerveau ne puisse comprendre que ‘’allons’’ l’incluait. Oui, c’est un grand con, mais un grand con qui allait devoir se racheté s’il ne voulait pas être vu comme le plus con des retardés de cette jungle. Lorsqu’il fut à sa hauteur, il ralenti le pas pur aller à son rythme et ils arrivèrent au haut de la colline. Bon, ils pouvaient continuer maintenant ! Oh comme il espérait que la vie allait lui donner la tâche facile et qu’Angeal était dans cette maison en bois… Mais en même temps, ça l’empêcherait d’explorer tous ces mondes qui semblaient aussi intéressant et amusant à voir les uns que les autres ! Comme il aurait aimé avoir tout le temps possible pour faire du tourisme intergalactique. Ça aurait été trop chouette de pouvoir simplement se promener et de regarder les différentes mentalités, façons de vivre, etc. Mais bon, pour l’instant, tout ce qu’il avait vu, c’était une graaaaande jungle avec des animaux féroces et des sexys bronzées qui vous sauvent la vie quand vous en avez besoin. Pas trop mal, non ? Repartant dans la direction de la maison dans les arbres, ils passèrent un bon moment sans rien dire. Zack (qui n’avait toujours pas appris sa leçon et qui continuait à regarder autour pour voir les p’tits oiseaux de temps en temps (mais ça prenait quoi à ce grand con pour être plus attentif aux alentours ?!(Peut-être qu’être derrière Fang le motiverait à regarder en avant (si vous voyez ce que je veux dire)))) Une tape derrière la tête l‘aiderait sûrement. Comme Angeal faisait des fois. Une petite tape amicale pour lui rappeler que, bah… Y’a pas que les p’tits oiseaux dans la vie.

      «So hum… Why did you save me? I was sure that you would have just… Let me die or whatever could have happen to me… And why the big change of idea? A couple of minutes ago, you preferred to continue alone. »


      Remarquant que ça faisait quelques questions de suite qu’il posait, il s’éclaircit la gorge « Oh, I’m sorry, you’re not a really big talker, I forgot that…. »
      Spoiler:
       

    En fait, il disait plus ça pour l’inciter à parler. Souvent, la provocation (amical dans ce cas-ci) pouvait faire réagir d’une bonne manière (il l’espérait, en tout cas). Surtout qu’avec le sourire presque enfantin qu’il avait, un grand sourire comme lui seul était capable de le faire. Il allait lui calmer le pompon à celle-là et lui prouver qu’il n’était pas qu’une perte de temps.



Dernière édition par Lulu le Lun 21 Juil 2014, 4:33 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Ven 17 Fév 2012, 2:12 am

Oh, pendant quelques secondes. Quelques minimes secondes, elle avait cru bon d’espérer. D’espérer que finalement, il avait compris le message, que malgré son invitation, il ne la suivrait pas. Qu’il resterait bien à sa place et attendrait qu’elle ait fini son travail pour s’y rendre par la suite. Qu’il la laisserait tranquille. Qu’elle naïveté. Rien de plus que de l’espérance vaine. Si vaine. Les pas résonnent à ce moment derrière elle et annoncent la présence de l’homme, qui, silencieux, la rejoint alors qu’elle continue son ascension dans le sentier déjà battu par leur chute. Bien sûr qu’il la suivrait. Bien sûr. Qu’avait-elle cru ? Baste ! Aucune importance. Il semble déterminé, même très silencieux. Comme s’il avait compris. Comme il était bien de le voir obéissant et silencieux. Sa voix n’avait cessé de l’importuner. Sa voix et ses états beaucoup trop enthousiastes pour la bronzée. Elle continue dans sa marche de se montrer vigilante, à l’écoute des bruits de la forêt. Elle avance rapidement, mais bien prudemment. L’Oerbienne ne connaît pas cette partie du territoire ; c’est en somme la première fois qu’elle le découvre, même si la vaste jungle paraît en elle-même du pareil au même à chaque parcelle. Cet homme n’avait bien aucune notion de danger. Il le prouve une nouvelle fois en lui adressant la parole d’une manière désinvolte, posant d’ailleurs beaucoup de questions, trop de questions, une à la suite de l’autre. Certes, parler en un sens n’est pas un crime. Mais parler avec tant de désinvolture devait être un crime. Elle aurait pu jurer qu’il ne faisait pas attention à ce qu’il faisait. Ce qui attire pourtant son attention est la dernière phrase. Cette dernière phrase qu’il dicte d’un ton joueur et presque ironique. Provocation. Elle ne fonctionne qu’à moitié. Parler n’est pas ce qui la dérange. C’est lui, seulement lui, qui la dérange. Fang ne se retourne pas. Elle continue son chemin dans les routes escarpées et zigzagantes de la jungle pour lui répondre.

    Heh, well, that doesn’t mean y’have to be yapping like…UHNNGH!
      Heh, eh bien, ça ne veut pas dire que tu as besoin de bavarder comme... UHNNGH!


Ses pas s’arrêtent dans une halte non-prévue. Une seconde. Une seule petite seconde d’inattention. Cette petite seconde où elle s’est retournée, sourire provocant aux lèvres. Rien ne l’a frappé. Rien, d’ailleurs, c’est ce rien qui effraie le plus la téméraire aborigène. Un faux mouvement. Simplement un faux mouvement, un choc parcourant son bras gauche. Ce choc accentuait ce qu’elle n’avait alors ressenti, seulement quelques minutes avant. Une douleur aiguë ne cessait de revenir et de repartir de manière graduelle à chaque battement de son cœur. L’adrénaline. Cette salope d’adrénaline venait de se dissiper, beaucoup trop rapidement à son gout. Elle porte une main crispée sur son bras, au même moment où son cri déchire l’atmosphère jadis étale, pour y remarquer un coulis prolongé et chaud rougeâtre. Elle feule, osant diriger son regard sur ce qu’elle sent de ses doigts. Touchée. Ensanglanté. La griffe du félidé avait laissé sa marque. Une marque peu profonde, certes, mais tout de même présente et douloureuse. Blessée.

Saloperie. Elle laisse s’échapper un murmure hargneux, sifflée comme l’aurait fait une vipère entre ses dents.

    Ugh, darn it!
      Ugh, merde!


Liquide rouge écarlate. Gouttes déplaisantes suintant d’une plaie belle et bien ouverte. Elle enlève la main de la blessure et la secoue pour en enlever le plus gros du liquide. Décidément. Rien ne lui venait en aide. Elle qui avait cru s’en sortir sans la moindre égratignure. Son égo en prend un coup, un grand coup. Elle serre les dents. La douleur continue de la ronger. Forte, elle ne s’en soucie plus autant. Quelle perte de temps ! Toutes les secondes perdues à se préoccuper d’une blessure aussi ridiculement minime tandis qu’elle devrait être à la recherche de Vanille. Vanille ! Elle a toujours eu la magie plus forte pour les sorts défensifs. Pour les sorts tout court. Un simple Cure aurait pu guérir adéquatement sa blessure. Cure. Bien sûr. Ce même Cure auquel elle a fait référence que quelques dizaines de minutes plus tôt. Ce Cure contre le fruit aux arômes sucrées et différentes de ce qu’elle connaissait – pourtant aucunement venimeux. Sa main plane au-dessus de sa blessure, puis s’anime d’une lueur d’un vert très clair. Sa blessure irradie de cette lumière claire un moment, puis stoppe l’hémorragie. Une chose de réglée. La blessure reste cependant bien à sa place, loin de disparaître. Elle y resterait pendant encore quelques jours peut-être avant de guérir totalement. Le Cure empêchait efficacement les infections, même si la coupure resterait sensible pendant encore un moment.

Tout l’orgueil qu’elle avait mis dans cette bataille venait de se finir ainsi, d’une blessure minime. Elle laisse planer le silence un moment, se tourne vers l’homme et montre un visage neutre, une touche de hargne perçant son regard émeraude alors qu’elle s’élance sobrement dans une phrase simple et dite avec détermination.

    Let’s finish this.
      Finissons-en.


Sans préavis, elle se retourne, continue de marcher et d’arpenter la jungle maudite avec la même attention. Sans plus de commentaires sur sa blessure, sans même une réponse à l’homme. Comme si toute cette information avait été oubliée, comme si elle s’était échappée pour ne laisser rien de plus qu’un souvenir diffus. Elle se fiche de ce que ce Zack peut bien penser. Elle se fiche qu’il se pose des questions. Elle se fiche de sa non-vigilance. Elle se fiche de comment il a pu arriver ici alors qu’il semble venir de loin. Elle se fiche de ses origines. Tout ce qu’elle veut, c’est atteindre son but. Tout ce qu’elle veut, c’est en finir avec son incompréhension. En finir avec cette inquiétude. Une âme errante qu’on avait arrachée de son monde, tentant de la désorbiter. Dire qu’en quatre jour, elle commence tranquillement à s’accaparer ce monde et les différences marquantes entre ici et Gran Pulse – et même Cocoon. Qu’importe. Les branches passent, la blessure ne fait plus mal et elle se rapproche sans cesse de son but premier. Quoi de mieux ? Vanille, elle espère tant la voir dans cette cabane en bois. Oh, elle la retrouverait. Sans aucun doute. Si elle pouvait traverser à la nage l’hydronymie de ce monde pour la retrouver, elle le ferait, sans arrière-pensée, jamais à contrecœur. Pour elle, tout était possible. Tout pour cette petite fleur de printemps. Et même pas la plus grande des blessures serait capable de l’empêcher de la retrouver. Alors ça ? Minime ! Infime petite chose qui avait l’insolence de bloquer sa route !

D’une main, elle chasse une nouvelle feuille gigantesque de son chemin ; le précipice menant tout droit à la mer qui s’échoue dans le nid de rochers plus bas. Le seul chemin ; un pont menant vers un rocher abondant de verdure. Tout en haut se situe l’arbre qu’elle recherche depuis déjà près d’une heure, accompagnée de cet acolyte qui n’avait pas pipé mot, à ce qu’elle avait pu entendre dans sa concentration, dans tous les cas, depuis sa baisse dramatique d’adrénaline. Elle inspire profondément, remerciant intérieurement son sens de l’orientation sans lequel elle n’aurait certainement pas pu se rendre aussi aisément à cet endroit inusité. Pour la deuxième fois du voyage, elle se retourne vers l’homme, qui, bien heureusement pour lui et son titre de ‘gars de campagne’, ne semblait pas souffrir d’essoufflement. Sa réputation aurait bien pu en prendre un coup.

    Well, here we are. Et de se retourner vers l’abondance pour en remarquer tous les détails. This place is huge. Way bigger than I expected.
      Eh bien, nous y sommes. Cet endroit est immense. Beaucoup plus gros que je l'avais prévu.


Chacun espérait trouver ce qui demeurerait introuvable. Poussière dans l’immensité de ce qu’ils ne connaissaient pas alors. Une recherche désespérée qui en finirait peut-être ici. Peut-être continuerait-elle, dans le désespoir ou l’espoir, dans l’abandon ou la haine. Dans un sourire ou un cri. Tant de choses passaient dans l’esprit de Fang, des choses qui ne pouvaient se formuler. Une réunion. La fin des larmes infinies de sa protégée. La fin de son inquiétude sans borne. Elle espère tant pouvoir revoir son visage. Elle espère tant qu’elle ne soit pas blessée, ni affamée. Et cet endroit…

Cet endroit est bien le seul qu’elle avait alors trouvé qui conviendrait.

Malgré la vieillesse émanant de l’endroit, tout parait adéquat pour y vivre, peut-être avec seulement un peu de réaménagement et d’entretien. Ils n’en auraient pas pour seulement quelques minutes à inspecter les lieux. Il semblait y avoir plusieurs plates-formes autres que seulement la cabane ; la plupart des installations à première vue détruites ou recouvertes de lichen. Un vieil endroit qui pouvait passer pour inhabité depuis plusieurs années. Peut-être même une dizaine d’années. Pourtant, l’endroit avait pu tout aussi bien servir de refuge. Vanille occupe alors sa pensée encore plus ardemment que tout à l’heure. Elle aurait pu user cet endroit. Oui. La hauteur en faisait un bon refuge, un repaire ou l’on pouvait facilement voir les ennemis arriver de loin. Où on pouvait explorer la venue de quelqu’un… Son cœur s’emballe durant quelques secondes. Vanille devait être là. Vanille… L’homme, à son niveau, semble perdu dans des pensées lointaines à son tour. Elle pose son regard dans le sien, l’étincelle de la détermination pure passant dans celui-ci. Il n’y avait plus aucune manière de retourner sur ses pas une fois qu’ils auraient franchi la limite de ce sanctuaire de la jungle.


    Shall we ?
      On y va ?

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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Lun 27 Fév 2012, 11:57 pm




    ZACK FAIR

    Ça avait bien marché ! Il avait réussi à attirer son attention. Mouahahahaha (dépendant affectif). Le jeune homme continuait à regarder autour de lui. Émerveillé par la nature, les animaux qui avaient fait de cet endroit leur maison et toute cette végétation ! À Olympus, il n’y avait pas de grosses jungles comme celle-là. Voir de nouveaux endroit, ça rendait toujours Puppy super énervé. Il avait de la misère à tenir en place. Souvent, Angeal lui disait de se calmer, mais Zack était juste trop enthousiaste pour simplement se ‘’Calmer’’ Pff. Voyons. Quel mot étrange ! Mais bon, Angeal était pus du genre calme et ça pouvait être énervant de toujours voir une petite boule d’énergie qui saute partout tout le temps en disant «HEY REGARDE ÇA !» ou bien «OUUUUUH TU AS VU ÇA ?».Bref, la belle bronzée, lorsqu’elle s’était mise à lui répondre, lâcha un cri de douleur intense qui failli lui percer un tympan. La première pensée du country boy fut de penser qu’elle venait de se faire mal. Là, à l’instant. Qu’est-ce qui avait pu se passer pour que soudainement… Oh. Son bras. Il saignait. Assez fort, en plus de ça. Elle avait dût se faire mal avec le prédateur qui lui avait sauté dessus tout à l’heure. Puisque la blessure semblait assez récente et que (à ce qu’il sache), elle n’était ni tombée, ni fait mal dans les dernières minutes, la dernière option restait l’animal. Et puis… L’idée lui vint qu’il était peut=être blessé lui aussi, mais qu’il était tellement stupide qu’il ne le savait même pas lui-même ! Il vérifia rapidement qu’il n’avait aucune blessure. À part quelques égratignures dût à la roulade et quelques bleus qui disparaîtraient dans peu de temps (inutile de dépenser de l'énergie juste pour quelques blessures comme celles-ci (Il était plus résistant que ça, voyons !)) il n’avait rien d’aussi grave qu’elle.  Faut dire qu’il avait été beaucoup moins proche du jaguar que la bronzée… Et que si elle n’était pas intervenue à temps, il en aurait probablement beaucoup plus que ça. Il serait peut-être devenu un de ces guerriers super aguerris avec plein de cicatrices partout dans la face, une attitude de bad-ass tellement que s’en est chiant et des mouvements à la japonaise (Hahahaha chut) Ouais donc. Tout ça pour dire que tout de suite après avoir remarqué la blessure, elle s’était soignée rapidement avec de la sorte de lueur verte étrange Hm… Intéressant. Peut-être qu'elle avait un espèce de truc pour se guérir plus rapidement ? Ce serait utile. Comme lui, elle avait probablement trouvé des moyens de survivre. Ils se ressemblaient peut-être plus qu'ils ne le pensaient ! (Pas physiquement, ni psychologiquement, simplement qu’ils venaient peut-être du même endroit ? (Quoi qu’elle semblait un peu… Primitive ? (RAH RAH RAH J’ATTAQUE RAH RAH(Bon okay c’est assez)))Il aurait bien aimé l’aider, mais elle ne lui avait pas laissé le temps. Mais bon, il se trouverait bien une autre manière de se racheter. Avec la chance qu’il avait (Même si des fois, ça tournait en malchance, mais qu’il finissait par être chanceux à la fin) il allait se trouver quelque chose. Sinon il allait vivre avec cette maudite pensée qu’il n’aurait été qu’un boulet ! Et ça, non, il ne l’acceptait pas. Il n’avait pas été très très aidant ici. Fallait dire que ce n’était pas vraiment un endroit auquel il était habitué et qu’en conséquent, même ses dix années d’expériences en survie n’avaient fait le poids contre sa connitude et son innocenssitude. (Laissez-moi inventer des mots comme ça me tente.) Enfin…  La jeune femme lui dit qu’ils allaient continuer. C’est à peine s’il pouvait déceler une pointe… d’orgueil ? Elle semblait en avoir une intense immensité, elle. Ça lui débordait des oreilles. Zack eu un sourire. Lui qui n’avait aucunement d’orgueil, peur du ridicule, de se faire mal, ou bien, de planter devant plein de gens, il ne comprenait pas trop pourquoi une blessure pouvait causer autant d’orgueil… Mais bon, tout le monde à ses défauts non ?Il continua de suivre la jeune femme qui semblait bien s’y connaître en forêt. Parfait ! Le meilleur guide au monde ! Une belle grande avec des yeux perçants qui savait se défendre. Ils arrivèrent à la maison dans les arbres après un moment de marche. Il n’était aucunement essoufflé. Il avait un très bon cardio. Capable de marcher pendant des heures et des heures ! C’est ce qu’il avait fait. Il était en forme le Zack ! Cet endroit était tellement grand ! il y avait bien plus que la maison. Il y avait un grand filet en-dessous de l’arbre, en suspension. Il y avait d’autres plateformes autour de la maison probablement construites pour des raisons diverses. Puis, la porte de la maison. Cet endroit était immense ! Si c’était Angeal qui l’avait construit, ça avait dût lui prendre des semaines ! Mais les premiers signes négatifs commençaient à apparaître. De la moisissure sur les murs… Entre les planches de bois. Il y en avait quand même considérablement. Mais bon, peut-être avait-il une chance… Il espérait, aussi, que ça soit l’amie que la bronzée cherchait. Elle avait l’air de vraiment s’inquiéter pour elle. Contrairement à Zack qui, réellement, n’avait vraiment pas besoin de s’en faire pour lui. Il savait comment se débrouiller tout seul. Il l’avait souvent fait et, même sans son épée, il arrivait bien à se défendre. Oh, il n’avait pas peur pour ça. Mais la personne que la jeune femme cherchait ne semblait pas être aussi débrouillarde que lui.

      «I really hope the person you’re searching for is in here… »
      Spoiler:
       

    S’en faire pour les autres avant de s’en faire pour lui. C’était bien Zack, ça ! Surtout qu’avec ce que je viens de dire plus haut, il n’avait pas vraiment de raison de s’inquiéter pour Angeal. Elle lui adressa encore une fois la parole. Cette fois, pour lui dire qu’ils entreraient.

      «Yup !»
      Spoiler:
       

    Que ferait-il s’il n’était pas là ? Il ne chercherait SÛREMENT PAS pendant un autre dix ans dans cette place. Il retournerait probablement dans son vaisseau pour partir de cette jungle dense. Aller dans un autre monde, chercher encore et encore pour son mentor. Ouais, c’était probablement son prochain objectif. Ensemble, ils traversèrent le pont qui semblait être assez solide pour supporter leurs poids (surtout que Zack avait bien de l'équipement sur lui) et ils entrèrent dans la maison.L'Olympien ouvra la porte et y entra en premier. Le manque de lumière à l’intérieur de la cabane prenait un peu de temps à s’habituer, quoi que, le soleil étant presque couché, ses iris s’étaient déjà dilatées assez pour pouvoir faire entrer assez de lumière pour s’apercevoir que… Personne n’avait vécu ici depuis des années. Des boîtes, des meubles, de la vaisselle, etc. Tout était éparpillé dans la pièce. On aurait dit qu’il y avait eu une grande bataille ici… De la mousse verte avait poussé sur les murs. Des branches d’arbres traversaient certaines fenêtres. C’était un gros bordel ici. Zack s’était avancé lentement, en regardant tout autour de lui. Pouf ! Il avait heurté quelque chose avec son pied. Ses caps d’acier pilaient sur un drap. Certainement, quelqu’un avait vécu ici, mais ce n’était sûrement pas Angeal… Ce n’était pas son style de laisser un endroit où il avait vécu dans un tel désordre.

      « Angeal ? Are you there ? »  
      Spoiler:
       




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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Jeu 01 Mar 2012, 7:39 pm

L’Oerbienne entre dans la pièce, tout juste après le jeune homme, son cœur serré à l’idée que cette boule d’énergie qu’est Vanille pourrait se retrouver dans l’endroit. Son regard se confronte au vide, à une maison délabrée, sombre – un élément de plus pour prouver que sa protégée n’y serait pas. Son regard forêt analyse l’endroit, les murs, pour y remarquer qu’un désordre monstre, un tel désordre. Sa tête tourne d’un côté à l’autre, ses yeux analysent tout sans rien voir qui pourrait témoigner qu’une quelconque présence. Une particule poussiéreuse s’infiltre dans ses narines ; Fang lève la tête, fronce les sourcils tente de supprimer un chatouillis dans sa narine en expirant – mais rien n’y fait. Le chatouillis reste, s’infiltre, jusqu’à ce qu’elle éternue, non pas d’une manière silencieuse, portant le revers de sa main devant sa bouche dans un majestueux geste, pour par la suite étouffer un grognement de mécontentement vu la poussière de l’endroit. Elle renifle, par la suite, avant de maugréer quelque-chose par rapport à la poussière. Elle secoue la tête, reprend ses esprits, sort sa lance, juste au cas où le trop-joyeux sortirait un commentaire, histoire de le provoquer un peu si cela arrivait, mais surtout pour ne pas être surprise par un prédateur quelconque, comme le jaguar de toute à l’heure. La pièce était tout de même large – assez pour qu’il y ait facilement des endroits où se cacher, des endroits où une embuscade pourrait être facile. Il fallait être à l’affût du moindre bruit, du moindre faux-mouvement.

Mais il n’y a toujours aucun signe témoignant d’une présence.

Plus elle avance, plus ses espoirs se voient réduits à néant. Les murs couverts de mousse, le silence de mort de l’atmosphère. Comment, avec ces éléments, pouvait-elle avoir l’espoir, aussi minime soit-il, de la retrouver à cet endroit ? Vanille. La voyant arriver, qu’aurait-elle fait ? Vanille aurait crié, aurait manifesté de sa présence, aurait remonté en elle cette goutte d’espoir, cette flamme ardente, aurait provoqué ces mouvements instinctifs, les sentiments les plus simples s’émoustillant dans l’air avec sa gorge serrée. Elle l’aurait enlacé. Elle aurait arrêté ses pleurs. Fang se perd doucement dans ses pensées. Son regard est vide, son cerveau en ébullition alors qu’elle pense à elle. Elle, et toujours elle, car elle reste si anéantie, si désespérée, si inquiète de ne pas pouvoir la rejoindre. De ne pas pouvoir la sortir de son fardeau avant qu’elle ne redevienne Cie’th, si sa marque avait le malheur d’être encore active. Elle espère le contraire de toutes ses forces, mais s’attend toujours au pire, se prépare toujours aux scénarios les plus désastreux : En pensant ainsi, préparant son cœur à un bond trop puissant, elle est capable de tout faire pour contrer les maux. Le pessimisme n’est jamais seulement une mauvaise chose. Le pessimisme prépare la pensée.

Elle se délaisse pendant un instant des plus sombres corridors de son esprit pour se retourner vers le jeune homme, dont l’optimisme brise les pores de sa peau d’une manière fulgurante et beaucoup trop exagérée et pense avec amusement qu’il ne pourrait certainement pas se sortir d’une situation difficile avec la même lucidité d’esprit qu’elle. Heh, certainement pas. Il y aurait ce temps de réaction, ce temps d’adaptation. Le choc de la réalité entrerait en lui, le détruirait doucement avant qu’il n’ose faire un seul mouvement pour s’en sortir. Mais alors, voudrait-ce dire qu’elle ne réagirait pas de la même manière, voyant toutes ses espoirs tomber à néant, comme elle l’avait prévu ? Non. Certes, elle réagirait mal, mais pourrait mieux gérer, car elle aurait déjà tout planifié. L’Oerbienne revient par la suite à la réalité brusque et monotone – la jungle n’a pas épargné cet endroit. Les premiers rayons de la lune brillante, laissant timidement place à une nuit plus dense et noire, filtraient entre les planches de bois en laissant entrevoir les dégâts : Des vitres brisées, des rideaux déchirés. Son regard inspecte minutieusement l’endroit : Au sol se voient poussées par le vent des résidus de poussière, entre les planches poussent des branches d’arbre défiant les fissures en les élargissant : Un endroit bien construit, à la base, mais depuis longtemps abandonné. Enfin, il en était tel pour ce qui était le bâtiment principal. La poussière est tellement dense qu’on aurait cru que personne n’aurait rentré dans la pièce depuis très, très longtemps.

Son poing se serre, tremble sous cette pression ; elle rage intérieurement. Vanille n’est pas là. Elle fronce les sourcils, inspire profondément, comme pour se calmer, en laissant plusieurs secondes cette bouffée d’air s’engouffrer dans ses poumons, détruite par la pensée qu’elle ne se trouverait pas Vanille ici, et soupire en laissant s’échapper ce qui aurait pu ressembler à un grognement de déplaisir, mais étrangement mixé avec une plainte de désespoir. L’endroit sent la mort ; comme si quelque-chose serait arrivé. Quelque-chose de désagréable, une aura malicieuse laisse la guerrière dans un frisson de déplaisir. Non. Non, elle ne peut s’arrêter à ça. Non, elle doit être ailleurs. L’endroit est grand, l’endroit est grand !

Fang tourne les talons, retenant des larmes de rage qui osent tomber de ses joues. Elle prend la porte et la laisse s’écraser dans un fracas contre le mur pour sortir de cette pièce, de cette poussière, de ce rien si ambiant qu’il en est étouffant. Elle sort seulement pour rester dehors, faire les cent-pas, se calmer. Tout ce chemin pour en arriver à quoi ? À rien. Rien du tout. Aucun signe. Son inquiétude la ronge, sa rage la ronge encore plus. Et le jeune homme qui appelle inutilement cette personne qu’il cherche. L’écho de sa voix résonne sur les murs vidés. Bien sûr, aucune réponse ne vient, si ce n’est que sa voix qui tambourine dans sa propre pensée. Elle grogne, son poing toujours serré s’affaissant durement dans une des branches de l’arbre contournant la maison vidée.

    It’s useless. USELESS! No one’s here. There’s only… Only… Dust.
      C’est inutile. INUTILE ! Il n’y a personne ici. Il n’y que… Que… De la poussière.


Son dernier mot passe difficilement, dans un murmure presque inaudible. Sa gorge se serre à nouveau, alors qu’elle lève les yeux, emplis d’une mélancolie amère. Elle se souvient de son visage. Du visage de Vanille alors que toutes deux découvraient que tout ce qui restait de leur maison n’était qu’un champ de poussière remplaçant les fleurs colorées. Que le vide et les Cie’th remplaçaient les gens qui avaient jadis habité avec eux. Une maison abandonnée peut ramener de mauvais souvenirs. Tant de mauvais souvenirs passaient. Vanille qui pleure. Vanille. À chaque pas, son cœur s’enfonce de plus belle, plus profondément dans sa poitrine, jusqu’à laisser sa gorge serrée. Tant de recherche pour en arriver une nouvelle fois à rien. Vanille ne peut être déjà couchée. Elle ne peut être là sans témoigner d’un petit signe. Vanille ne dort pas. Elle ne peut pas dormir. Pas sans une présence. Son sommeil est toujours agité. La Pulsienne connaît ses cauchemars par cœur, connaît son cœur qui bat, connaît sa solitude et ses sanglots. Alors… Dormir ? Comment peut-elle y arriver ? Son sommeil doit être aussi léger que le sien. Peut-être cherche-t-elle aussi. Peut-être…

Fang saute sur la plate-forme plus basse, à travers un trou dans une toile manifestement fait par quelque-chose qui y était déjà tombé, quelques années avant. Ses pieds tombent sur le bois solide des planches en bas. Son regard parcoure les lieux. Toujours rien. Désespérée, elle remonte la grande branche courbe pour en arriver à un nouvel étage, où elle trouve une nouvelle fois le vide. Sa rage laisse place à une panique qui s’engouffre en elle comme le plus délicat des poisons.

    No… No! She must be here! She needs to… I need…To find…
      Non… Non ! Elle doit être ici ! Elle doit… J’ai besoin… De … Trouver…


Elle panique remet sa lance derrière son dos. Revient à leur point de départ, revient sur plusieurs des plates-formes, sans plus se soucier de l’homme, courant presque entre les branches pour atteindre les différents étages, pour retrouver ne serait-ce qu’un signe, un petit signe témoignant de sa présence, mais n’y voit rien. Malgré ses yeux grand ouverts, elle n’y voit que du vide, jamais rien, jamais une petite parcelle d’elle. Même si elle retourne, détourne, regarde tout pendant plusieurs minutes en débitant rapidement des choses presque incompréhensibles, paniquées. Cette maison était son dernier espoir. La dernière chose qu’elle avait pu trouver qui aurait pu la mener directement à elle. La guerrière s’arrête finalement à une nouvelle plate-forme, la dernière. Toujours le vide, jamais un signe d’une présence. Elle halète, énervée, épuisée, toujours paniquée, des larmes coulant de ses joues. Elle reprend sa respiration, expire profondément, les dents serrés. Elle essuie du revers de la main ses larmes intruses, tente de se concentrer, fermant les yeux. Où peut-elle bien être ? Sa voix se voit remplie d’inquiétude, murmurée, alors qu’elle rouvre les yeux une nouvelle fois, portant son regard vers la lune scintillante d’un éclat argenté brillant.

    Vanille, where are you?
      Vanille, où es-tu ?


Elle secoue vite son moment d’incompréhension alors que son oreille capte un bruit. D’un moment à un autre, elle est sur le qui-vive, écoutant attentivement ce qui pourrait bien être la source du bruit. La guerrière n’avait rien entendu de défini, mais ce bruit seul fait sauter son cœur, comme si elle s’était attendue à une réponse de sa petite fleur de printemps – rien ne vient. Peut-être que ce bruit suspect n’est que le bruit des pas de l’homme. D’une manière, cette chose en est presque insultante pour l’Oerbienne, qui émet un sifflement de mécontentement, essuyant une nouvelle fois les larmes. La nuit est tombée, la lune est claire et les vagues s’échouent avec cadence sur le grand précipice qui retient l’arbre géant. Elle n’a aucun autre choix que de dormir ici pour la nuit. La pensée de devoir partager la nuit avec cet enfant qui n’a jamais grandi laisse la jeune femme dans un sentiment de mécontentement. Elle pince les lèvres, et, sans regarder derrière elle, s’élance dans un saut la menant droit sur une branche à laquelle elle s’accroche solidement, s’apprêtant à sauter sur une nouvelle branche pour revenir à la plate-forme principale, celle qui contient la maison délabrée où, s’il n’a pas bougé, se tient toujours Zack. Elle atteint une nouvelle branche, large, courbée et ronde, en sautant et se met à marcher pour atteindre ladite plate-forme.

Quelque-chose tourne mal.

Il y a toujours quelque-chose qui finit par mal tourner. Toujours.

Évidemment.

La voilà, qui marche tranquillement, mais qui, sans se rendre compte du lichen sur cette même branche. Son pied l’accroche, glisse, et alors qu’elle tente désespérément, dans un cri, de reprendre son équilibre, elle glisse de la branche et tente de s’accrocher à une nouvelle branche qui se tend près. Sa main agrippe la branche, mais glisse dangereusement. Le regard de la jeune femme passe de la branche glissante à ce qui se trouve sous elle – une mer déchaînée. Certes, elle sait nager, même très bien, mais… Analysant rapidement les environs, elle voit qu’elle ne pourrait remonter que par le précipice glissant, que la plage est loin et qu’elle pourrait, si elle devenait exténuée, facilement se noyer dans la mer déchaînée. Fang ravale sa dignité et son orgueil sur ce coup. Elle n’avait pas le temps de faire entrevoir une once de fierté – sa vie, et parallèlement celle de Vanille, était en jeu. Elle ne pouvait pas mourir par dignité en tentant par elle-même de se relever quand elle glissait tranquillement. Elle se sent lâcher prise. La branche en elle-même est couverte de lichen. La chasseresse cherche l’homme inconscient du regard, et, voyant sa silhouette, le toise.

    I could use a little help, here…
      Un peu d’aide ne me ferait pas de mal…


Sarcasme ? Eh oui. Malgré qu’elle abandonne son orgueil, Fang reste Fang, et Fang ne peut certainement pas se délaisser de son sarcasme !
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Dim 01 Avr 2012, 9:41 pm




    ZACK FAIR

    Cette poussière, elle était vraiment intense dans cette cabane ! On avait de la misère à respirer, quoi. Ça avait fait éternuer l’autre fille, en tout cas. Suivi d’un petit sourire discret de Zack qui, sûr qu’elle le lui aurait faire ravaler, ne souhaitait pas se prendre un autre coup de poing dans la figure. Sa blessure pinçait encore un peu lorsque son cœur pompait du sang à l’intérieur. Un peu dérangeant, mais quand même endurable. C’était pas, non plus, comme si elle lui avait cassé un bras et qu’elle l’avait écrasé avec toute la force qu’elle avait (Ouais non, il ne se serait pas laissé faire, mais bon, c’est un détail). Et en plus, ce n’était que s’il y pensait que ça faisait mal. Donc, il n’avait qu’à ne pas y penser, non ? C’est ce qu’il faisait ! En ce moment, il se demandait où il pouvait être, Angeal. Il se demandait s’il avait pu… Non. Pourquoi il avait décidé de quitter. Ces questions qui revenaient souvent après un échec. Ces mêmes questions qui ne le démoralisaient pas plus que ça. Elles ne faisaient que revenir et il leur répondait toujours : Bah, il est en vie, je le sais. Et elles partaient comme elles étaient apparues. Pouf ! Puis, le jeune homme passait à autre chose. Comme il venait de faire là en examinant les murs couverts de mousse et de poussière. Soudainement, un bruit de quelque chose qui frappe un mur très bruyamment surprend l’Olympien. Il sursaute et prend le manche de son épée par réflexe en se retournant vers la porte d’un mouvement brusque. Zack se rend alors compte, après avoir entendu les paroles de la bronzée de l’autre côté des murs de la cabane (ou bien à travers les fenêtres cassées) qu’elle avait perdu patience. Ou bien qu’elle… Capotait. Carrément. Elle perdait les pédales. Elle semblait vraiment inquiète.. Comparé à lui. Est-ce qu’il fallait aller la voir ? Non, probablement pas. C’était sûrement la pire chose à faire. S’il ouvrait la porte et qu’il lui disait que tout allait bien aller, elle allait se mettre à lui crier dessus ou le frapper. Mais… Ce n’était pas ce qu’il allait faire. Oh non. Zack était bien trop stupide pour ça. Il la voir et il lui parlerait en e foutant un peu des conséquences. C’était l’inconscience du jeune homme qui parlait encore une fois. Cette inconscience qui l’avait presque tué, tout à l’heure. Eh oui, ce gars-là, il n’apprendra jamais.C’est pourquoi il se dirigea vers la porte, passa dans l’entrebâillement pour s’apercevoir qu’elle n’était plus là. Mais elle l’entendait marcher sur les planches de bois. Elle était sous lui. Sur la plateforme qui se trouvait en-dessous de la cabane. Cet endroit était vraiment immense, mais rien ne semblait plus habiter cet endroit à part la végétation. Elle l’entend monter plus haut puis, elle dit quelque chose qu’il ne comprend pas. Marchant un peu pour essayer de l’apercevoir, Zack l’entend redescendre, revenir en arrière, aller un peu partout.

      «…Wait »
      Spoiler:
       

    Elle ne l’écoute pas. Elle continue de courir partout, en paniquant. La jeune femme ne semblait même plus le voir ! Comme s’il n’existait plus. Mais fallait dire que dans l’état d’esprit qu’elle était, eh bien… Qu’il soit là où non, elle aurait probablement agit de la même manière. Qu’est-ce qu’il devait faire, dans des temps comme ça… Sérieusement. Zack croisa les bras. Il n’avait qu’à attendre qu’elle se calme, non ? Elle allait bien se calmer un jour, si elle ne sautait pas en bas d’une des plateformes… Zack regarda le ciel et remarqua qu’il faisait nuit. Eh non. Il ne l’avait pas vu ! Il se posait trop de questions sur la bronzée pour s’en rendre compte. Ses yeux s’étaient déjà habitués à la noirceur. En quelques secondes. Il s’était habitué à voyager dans le noir, souvent. Surtout qu’en ce moment, les rayons de la Lune ajoutaient une petite lumière à la noirceur de cette forêt. Comme une petite bougie dans la chambre d’un enfant, agissant comme une veilleuse. Ça éloigne les méchants monstres han ? C’est ce qu’il croyait aussi, quand il était tout jeune. Un bruit. Un cri. La tête de l’Olympien se tourne alors vers l’endroit d’où le bruit provient et il voit… La bronzée accrochée à une branche. Elle lui avait demandé de l’aide, ce qui voulait dire (surtout avec l’orgueil démesuré qu’elle semblait avoir) qu’elle avait VRAIMENT besoin d’aide. Ouais bon, dis vite comme ça, cette situation tournait presque au ridicule. Pourquoi avait-il eu l’impression que quelque chose allait mal se passer ? Aucune idée. Une intuition non-féminine. Oui, les gars aussi peuvent en avoir…

      «Oh Zeus, how did you… »
      Spoiler:
       

    Non, ce n’était pas le temps des questions. Il fallait agir, puisqu’elle semblait vraiment en mauvaise posture. Mais comment ? il ne pouvait pas l’atteindre simplement en s’étirant. Un coup d’œil sur l’énorme branche qui partait de l’arbre et qui se séparait en plusieurs autres branches plus petites lui donna une idée. Il prit alors sa Buster Sword dans sa main droite, la plaça comme s’il allait tirer une lance, puis, força de tous ses muscles pour propulser son arme. Comme une hache dans une bûche de bois, elle s’enfonça assez profondément pour rester droite. Bien qu’elle ne soit pas parfaitement à quatre-vingt-dix degré, c’était assez droit pour qu’il y prenne équilibre. La distance avec laquelle l’épée avec transpercé le bois de sa lame tranchante lui donnait signe qu’il pouvait sauter sur celle-ci. Ce qu’il fit dans les secondes qui suivirent. Par contre, il n’était pas directement sous-elle (elle lui aurait bien donné un coup de pied, vu la manière dont elle était habillée…). Après avoir appuyé son pied sur l’arbre pour se prendre un bon point d’appui, l’Olympien se pencha un peu sur le côté en prenant le manche de son épée avec sa main droite pour s’empêcher de tomber. Woah… Fallait dire que cet endroit était assez haut ! Celui (ou ceux) qui l’avait construit n’avaient sûrement pas peur des hauteurs. Quoi que contre les prédateurs, ce devait être le meilleur endroit.

      «Let go ! I’ll catch you. Trust me. »
      Spoiler:
       

    Elle n’avait plus vraiment le choix non plus. C’était ça, ou bien…. Elle tombait. C’est pourquoi, dans les secondes qui suivirent, l’indigène lâcha prise et, lorsqu’elle passa près de lui, il l’attrapa par la main d’une poignée ferme qu’il ne lâcherait pas.  Oh que non. C’était le moment qu’il attendait pour se faire pardonner d’avoir été si indulgent. Il ne la laisserait sûrement pas mourir. Une chance qu’il n’avait pas le vertige…. Utilisant la force de son bras, l’appui sur le mur ainsi que sa prise sur le manche de son épée, Zack tira la jeune femme (et non sans difficulté) sur l’épée où elle pouvait mettre pied. Elle était assez grosse pour les accueillir tous les deux et ils n’avaient pas à y rester pendant une heure, non?  C’est ce qu’ils firent. Une fois qu’elle était retournée sur la plateforme principale, il appuya ses deux pieds contre l’arbre en prenant son épée puis, en se propulsant, l’arracha de la grosse branche pour atterrir sur la même plateforme que la bronzée. En faisant une pirouette avant. Boum boum ! Ses deux pieds se posèrent sur les planches de bois avec des bruits sourds. Il avait rangé son épée en même temps, dans les airs (C’est fou la magie des Final Fantasy, han?).

      « That was close ! »
      Spoiler:
       

    Le jeune homme eu un rire de soulagement avant de se retourner vers la bronzée avec son éternel sourire. Peut-être qu’elle ne le détesterait plus, maintenant qu’il lui avait sauvé la vie. I l’espérait, en tout cas. Sinon, bah il trouverait bien un moyen qu’elle le pardonne non?



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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Mar 17 Avr 2012, 9:30 pm

Certes, Fang peut avoir l’air très calme, même à bout de nerfs à l’extérieur alors que cette branche menace de lâcher à tout moment, mais à l’intérieur… Oh, comme personne n’aurait voulu s’y aventurer. Une telle tornade d’insultes de toutes sortes, de solutions trop difficiles, le tout enrobé de remarques désobligeantes par rapport à sa position ne cessaient de tourner en rond dans sa tête, comme un poison amer dans son esprit. Comment avait-elle pu être aussi stupide ? Comme si ce même constat la suit, encore et encore. Avec cet homme, tout semble aller de travers. Tellement de travers… Oh, et le pire, dans toute cette histoire, ce devait être son innocence. Le fait qu’il ne reste que sur la branche que pour lui demander comment elle avait pu se retrouver dans une situation comme ça ! Oh, l’imbécile ! Si la plupart des insultes étaient pourtant rivées sur elle, elle et sa propre personne pour son manque de vigilance face au lichen de la branche, une petite partie vint se rajouter à l’adresse du jeune homme. Et son regard, oh, son regard. Il devait parler plus que même la meilleure des insultes que la jeune femme avait pu sortir, vu qu’il s’était totalement stoppé dans sa lancée. Heureusement. Pour lui. Car au moment où elle serait sortie de ce foutu pétrin, elle lui en aurait fait voir, de mettre sa vie en danger – plus que ce qu’elle n’était, évidemment – pour une simple question !

Et alors que lui, il tente de trouver une quelconque solution – elle vient de remarquer avec une certaine déception que la branche sur laquelle elle s’était accrochée – la dernière foutue branche avant la mer, elle tente de s’accrocher plus solidement, en enfonçant ses ongles dans la branche, plus loin que la substance verte et glissante. Si elle avait pu seulement l’atteindre avec son autre bras… Mais malheureusement, un tel mouvement brusque, un tel effort de sa part aurait pu facilement faire glisser son autre main, empirant sa situation et la faisant chavirer dans l’eau probablement beaucoup trop houleuse pour qu’elle ne puisse s’en sortir, comme elle l’avait d’ailleurs déjà constaté. C’était soit Zack et une idée brillante, soit une bonne plongée qui aurait tôt fait de lui coûter la vie. La branche, pour sa part, n’était pas, à première vue, sur le point de céder sous son poids. Sa main, malgré sa nouvelle poigne, ne tarde pas à se remettre à glisser dangereusement. Elle s’impatiente.

    Hey, genius! Have any bright ideas yet? I’m sure you already noticed, but we don’t have all night.
      Hé, le genie! Ça vient, les idées géniales? Je suis certaine que tu as déjà remarqué, mais on n’a pas toute la journée.


Il est important de signaler que, après une journée complète de marche sans trop avoir mangé si ça n’était des superbes fruits juteux d’il y a quelques heures déjà, la jeune Pulsienne en était à un point où elle se sentirait bien vite éreintée. C’est avec un soupir de soulagement qu’elle voit son visage s’éclairer, après quelques secondes de réflexion qui parurent pour la chasseresse d’une longueur démesurée. Quelle ne fut pas sa surprise, cependant, en voyant la grande épée du jeune homme se figer dans le tronc solide de l’arbre et de le voir sauter, quelque peu en-dessous d’elle ! Eh bien, il ne manque pas d’imagination, le jeune. Fang s’accroche, curieuse de la suite des événements, mais très probablement sur le point de lâcher. Et c’est ainsi que le jeune homme saute pour atterrir précisément sur l’épée, qui ne bouge pas d’un poil malgré le saut. Et qu’il tend une main vers elle, comme pour l’inciter à venir. En lui disant… Oh non… En lui disant…

Avait-elle réellement bien entendu ce qu’il venait de dire ? Il lui demande de… De lâcher prise sur la seule chose qui la relie encore à l’arbre ? Elle le toise encore un moment, un air sidéré prenant place sur son visage, surprise bien amère si on en compte les répercussions. Mais qu’est-ce qu’il espère, qu’elle va lui sauter dans les bras et gueuler ‘mon héros!’ d’une voix totalement enfantine ? Non, mais même si elle avait besoin d’aide, elle tentait toujours de trouver une solution plus rapide qui n’avait pas dans sa description un saut périlleux où il y avait plusieurs chances qu’elle finisse tout de même dans l’eau. Vraiment. Il peut se compter chanceux d’avoir des muscles, le jeune, mais pense-t-il vraiment qu’elle est assez sotte pour croire que ses muscles sont assez solides pour la rattraper quand il doit en plus se tenir pour ne pas se laisser tomber ? Il se prend pour Snow ou quoi ? C’est totalement stupide de penser qu’elle va se laisser avoir par une telle chose, mais… Fang, malgré son orgueil, malgré tout le dédain qu’elle trouve à la situation qu’elle s’est elle-même imposé, même par accident, doit s’avouer vaincue : elle n’a pas d’autre choix que de laisser cette stupide branche et espérer qu’il la rattrape.

Dans le cas contraire, il aurait à faire à elle. Si elle survit à la noyade. Et à la mer qui se déchaîne contre les rochers. Oh, il aurait à faire à elle, certainement, car elle ne le laisserait pas partir aussi facilement après ça. De le laisser emporter sa vie quand elle devait retrouver Vanille, sa pauvre petite Vanille sans défense… Non, elle ne peut laisser une telle chose arriver. De la voir souffrir à nouveau sans pouvoir faire quoi que ce soit. Être vulnérable à son sort. Non. Jamais plus. Elles avaient juré de se protéger. De rester ensemble, toujours. Alors jamais elle ne se laisserait mourir sans elle.

Elle lâche un grand soupir mêlé d’un grognement exaspéré, relâchant presque à contrecœur cette branche pour se laisser tomber dans une descente qui lui semble avant tout beaucoup trop longue à son goût et totalement silencieuse. Il n’y avait pas lieu de crier. Si elle devait tomber dans l’eau, elle était mieux de garder son souffle et d’inspirer plus profondément pour pouvoir mieux remonter à la surface par la suite. Et sa main passe vers la sienne et se fait solidement attraper, à la grande surprise de la jeune femme, qui ouvre grand les yeux alors qu’elle se fait tirer sur l’épée. Toujours aussi orgueilleuse, elle retient cependant une exclamation de surprise face à ça et se contente de laisser passer un ‘heh’ habituel, tout en rechignant face à la proximité dont ils faisaient preuve en ce moment. Elle pose son regard sur ses pieds alors qu’ils vérifient la solidité de l’arme quant à sa posture au sol, avant de finalement s’accroupir pour se donner plus de chance de sauter sur une branche, où elle s’accroche habilement, sans glisser, heureusement, se donnant assez de puissance pour, dans une culbute, lui permettre de s’accroupir sur une nouvelle branche. Un deuxième saut lui permet d’atteindre une branche plus élevée, puis un autre la plate-forme principale.

Elle soupire, comme rassurée de finalement retrouver appui sur quelque-chose de solide, mais ravale son soulagement alors que Zack la rattrape, émettant un commentaire plus ou moins explicatif qui lui fait rouler les yeux d’une manière bien plus explicative, une main sur la hanche. Et elle le regarde, lui et son foutu sourire trop joyeux pour des situations aussi stupides. Vraiment. Et l’éternel sourire en coin de Snow lui revient alors en tête. D’ailleurs, comment peut-elle comparer Snow à ce truc ? Même lui était moins enfantin, moins… Urghn. N’y a-t-il pas dans le monde un mot assez représentatif pour cet imbécile heureux ? Certainement pas assez puissant. Elle finit cependant par le regarder en esquissant un petit sourire.

    Yeah. Thanks.
      Ouais. Merci.


Elle hausse les épaules, regardant une nouvelle fois la lune. Vanille. Petite fleur de printemps qui ne cesse de resplendir. Elle espère revoir ses cheveux de la couleur d’un coucher de soleil. Mais pour l’instant, elle est trop fatiguée pour continuer sa recherche. Trop fatiguée pour même croire repartir de cet endroit. Mais peut-elle envisager de dormir avec un tel idiot à côté d’elle ? Elle en doute, et pourtant, elle sent qu’elle n’a pas le choix. Ses oreilles se tendent vers les bruits venant de la jungle. Des bruits inconnus, des animaux qui le sont tout autant, mais pas moins redoutables. Mais rien qu’elle ne peut affronter. Elle doit se reposer. Au moins quelques heures. Elle est si claire, la lune. Sans aucun nuage pour la cacher. Même à l’horizon, rien de plus beau et de plus clair. Un ciel vivant après une tempête, ou avant, c’est à définir.

Mais…

Les yeux de Fang s’écarquillent. Elle laisse s’échapper un long grognement avant de poser un poing sur son front, les yeux fermés. Non, ce n’est pas possible. Comment avait-elle pu être aussi stupide, aussi bête pour laisser une telle chose se balayer de sa pensée ?

    Oh, you’ve got to be kidding
      Oh, non, c’est pas vrai…


C’est la tempête. Les nuages noirs qui rappellent alors à la jeune femme la triste vérité : elle aurait très bien pu se sortir de cette situation sans aide. Elle sent le cristal qui pulse en elle. Un simple appel aurait pu lui sauver la vie d’une manière beaucoup plus semblable à son habitude, et non pas de cette manière qui lui semble totalement stupide maintenant qu’elle y pense. Elle grogne à nouveau en refaisant les cent-pas. Peut-être est-ce l’habitude, simplement l’habitude d’être seule dans une jungle ou quelque-part où elle doit chasser une proie en compagnie de Vanille, ou de n’importe qui d’autre venant d’Oerba, mais surtout de Vanille, dans les temps où elles n’étaient pas l’Cie, qui lui reviennent en tête par ce contact totalement vierge et indompté par les humains qui lui avaient totalement fait oublier son Eidolon. Stupidement. Ou peut-être est-ce seulement cette inquiétude qui l’empêche d’avoir les pensées assez claires pour bien se concentrer. Ouais. Totalement plausible. Bahamut aurait très bien pu voler et la sortir de là sans risquer la vie de Zack – et la sienne, par la même occasion. Cette idée même d’avoir toujours son protecteur avec elle l’aide cependant à reprendre une once d’espoir ; si Bahamut est toujours de son accès, Vanille a très bien pu se protéger avec l’aide de Hecaton. Dans un cas où sa marque serait toujours présente.

Dans un autre cas, elle espère tant qu’elle a pu trouver refuge ; où qu’elle soit.

    Well…
      Bien…


Elle soupire une nouvelle fois, se retournant vers le jeune homme d’un air quelque peu fatigué et déçu de sa propre bêtise.

    I guess it would be better to call it a day and rest.
      Je crois qu’il serait mieux d’en rester là pour aujourd’hui, pour se reposer.


Elle soupire, incertaine, une nouvelle nuit encore, de devoir laisser Vanille une nouvelle fois sans sa surveillance, sans savoir où elle peut se trouver, sans nouvelles. Juste la pensée de son doux visage et de ses yeux débordant de larmes est une pensée de trop. Mais elle n’a pas le choix. Elle ne peut se permettre de s’exténuer au point de ne pas pouvoir se relever le lendemain et de la faire attendre encore plus longtemps. Elle doit acheminer son sommeil le plus efficacement possible. Et partir serait une grave erreur dans un territoire hostile et inconnu. Des choses étranges se passaient dans la nuit, des prédateurs inconnus. Elle se retourne, déterminée à trouver un endroit quelconque où dormir, dans cette cabane. Elle saute sur le toit, où il y a ce qui semble être un balcon, avec une vue sur le pont menant directement à l’arbre. Rendue à cet endroit plutôt élevé, habituée à dormir dans des endroits plutôt inhabituels et plus ou moins confortables et ne s’en plaignant pas, elle retire sa lance de son dos pour l’accoter sur son épaule, devant elle, s’assoyant contre le mur de bois, un genou levé, l’autre jambe étendue sur le sol et accote sa tête sur le mur. Elle aurait ainsi une vue sur les intrus qui pourraient s’aventurer ici. Sommeil léger. Mais sommeil réparateur. Elle finit par fermer les yeux et expirer lentement, Demain, elle serait prête à repartir et une nouvelle fois chercher les traces de sa sœur de cœur. De sa Vanille. Au plus vite.
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MessageSujet: Re: Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3   Ven 11 Mai 2012, 12:04 am




    ZACK FAIR

    Bon, au moins, elle l’avait remercié au lieu de dire un autre commentaire déplaisant, mais qui ne dérangeait pas vraiment notre imbécile heureux préféré. Zack avait toujours son sourire en coin tout en regardant le ciel éclairé par la lune, ainsi que les étoiles. Il commençait à se sentir fatigué. Ils avaient parcouru un bon bout de terrain, aujourd’hui… Non en fait, pas vraiment. Le grand brun était simplement fatigué parce que c’était environ vers cette heure-là, habituellement, qu’il allait se coucher. Dormir dans l’herbe, du foin, de la terre, du sable, et même de la roche et du bois quand il était obligé. Le jeune homme n’était pas capricieux, il savait dormir sans rien pour se couvrir. Il l’avait fait maintes fois, auparavant et ce n’était désormais plus un problème, comme c’était au début  de sa quête pour retrouver son maître. Un grognement de la part de la bronzée le tire de ses rêveries, alors que, les deux mains sur les hanches, il la regarde avec interrogation. Il ne s’attendait pas à une réponse venant d’elle, mais bon. Un peu d’explication aurait pu être apprécié. Oh well, dommage. L’épée de son mentor était maintenant revenue dans l’endroit où elle se trouvait toujours lorsque ce n’était pas dans ses mains : dans son dos ! Étonnant, n’est-ce pas ? Comme Angeal la portait et pas mal la seule et unique façon de la trainer avec soit sans que ça ne soit fatiguant. Cette épée, elle était lourde. Exactement combien de livres ? Aucune idée. 100 ? 150 ? Zack n’avait jamais vraiment essayé de peser la Buster Sword. Pourquoi avait-il besoin de penser à ça ? Ce n’était pas comme si ça allait changer quelque chose dans sa vie. Il savait la manier, se battre avec et l’utiliser pour des missions de sauvetage pour les demoiselles en détresse au-dessus du vide de plusieurs centaines de mètres ! Ouais, son épée servait à plus que tout trancher en petits morceaux !Zack l’entendit dire qu’ils feraient mieux de rester à dormir ici. Pourquoi ? Le jeune homme pouvait continuer encore pendant la nuit, si elle le voulait ! Mais… Non. C’était mieux s’ils se reposaient… Probablement.

      « Yeah, you’re right. »
      Spoiler:
       

    Il entra seul dans la cabane où la seule lumière était celle de la lune qui entrait par les fenêtres. Cet endroit avait quelque chose de… Magique. D’intriguant. Surtout à ce temps-ci de la journée. On ne voyait presque plus la poussière, simplement des formes un peu floues dans le fond. Le jeune homme se dirige vers un des murs de la cabane et, déposant son épée contre le mur, il se couche par terre, les deux mains derrière la tête pour faire un semblant d’oreiller. Zack fut un long moment immobile à regarder le plafond. Il se demandait bien où Angeal pouvait se trouver. S’il était ici. Il n’y avait aucun indice que quelqu’un avait habité ici durant les dernières… Quoi, dix à quinze années ? Quelque chose comme ça. Pourtant, ça avait l’air d’être la seule habitation sécuritaire et habitable à des lieues à la ronde ! Peut-être que son mentor n’était pas ici, finalement. Il fallait continuer les recherches. Quand le soleil se lèverait, il allait peut-être encore chercher un peu dans ce monde et puis, après ça, s’envoler. Il avait envie de voir des gens ! Tout plein de nouveaux visages ! Tant qu’ils n’étaient pas grognons comme Miss, tout allait bien se passer. Elle était gentille quand même, cette grande amérindienne. Elle avait juste un touuuuut petit peu trop d’orgueil, non ? Oh, j’ai rien dit, moi. Non non. Rien du tout ! Chut. Lorsque ses yeux commencèrent à devenir de plus en plus lourds et fatigués, Zack se laissa emporter par le sommeil qui l’emmena dans un rêve où il était beaucoup plus jeune et qu’il jouait avec ses amis, dehors. Avant qu’Angeal entre dans le décor, avant que tout ça ne commence. Avant que sa mère ne tombe malade. Ces temps-là lui manquaient un peu. Il n’avait pas autant de problème qu’aujourd’hui. Il avait perdu ses amis d’enfance avec son rêve de devenir un héros. Il avait tout laissé pour s’entraîner le plus souvent avec Angeal. Il était devenu distant avec ses amis. Des fois, il y repensait et il se sentait mal. Mais bon, toujours penser au passé comme ça, ça n’avait jamais fait du bien à personne. C’est pourquoi ce qui était fait était fait, dans la tête du jeune homme. Zack se réveilla par la suite quand le soleil venait presque de se lever, au loin. Il ouvrit les yeux et, en s’assoyant, regarda la jeune femme qui était toujours endormie L’olympien n’avait pas besoin d’énormément de sommeil. Il était presque comme un soldat : strict minimum ! Peut-être (et sûrement) que c’était différent pour elle. Silencieusement, il se leva et sorti dehors. Il y avait une petite brise douce qui lui caressait le visage et les cheveux. Cet endroit était vraiment magnifique. Ceux qui l’avaient construite devaient avoir une très bonne raison pour partir d’un endroit comme celui-ci, puisqu’il ne devait pas y avoir une meilleure place où rester, dans ce monde. Zack lâcha un soupire en regardant l’horizon. Le soleil commençait son ascension dans le ciel. Maintenant, que faire ? Il était peut-être mieux de partir tout de suite, sans qu’elle ne s’en aperçoive. C’était évident que la jeune femme n’aimait pas trop la compagnie de Zack, même un imbécile comme lui pouvait s’en rendre compte. Dommage, elle n’était pas laide. Si elle avait eu un caractère moins enflammé et un peu… Impulsif ? Nooooon voyons. Il ne faut pas dire des choses comme ça ! C’est vilain. Bref, ils auraient peut-être pu être amis, même s’il doutait qu’il allait la revoir un jour. L’olympien s’assoit sur le mur face au soleil, tout en regardant le paysage devant lui. Le vent n’était pas trop froid, juste assez frais pour que ça soit agréable. Ses cheveux bougeant en couettes et qui ne se défaisaient pas (Parce que dans un monde de Kingdom Hearts, les cheveux résistent à tous mouvements qui pourraient es décoiffés) dansaient au gré de cette petite brise. Le brun lâcha un autre soupire en appuyant son coude contre son genou ainsi que sa joue contre sa main pour soutenir sa tête. Il se demandait encore s’il devait partir tout de suite ou non. Probablement que ce serait mieux ainsi. Zack passa quand même une bonne vingtaine de minutes dans la même position, à regarder le soleil lentement monter dans le ciel. Très lentement. Il se releva, ensuite, sentant sa joue devenir rouge puisqu’elle avait été au contact de sa main pendant vingt minutes, entrant discrètement dans la maison de bois. Fallait dire que ses bottes à cap d’acier n’aidaient pas trop à sa tentative d’être silencieux. Le jeune homme ramassa son épée accotée contre le mur. Il la met dans son dos, sur sa sangle qui la retenait de tomber (les lois de la physiques ont beau être différentes pour eux, mais la gravité existait quand même !) et se dirigea vers la sortie.

      «…I guess it’s a goodbye. »
      Spoiler:
       

    Il ne l’avait pas dit très fort, mais en même temps, il espérait qu’elle entende. Si elle ne voulait pas qu’il parte (ce qui l’étonnerait), eh bien, elle pourrait l’empêcher. Sinon, tant pis. Il y avait tant à explorer que le jeune homme allait faire son petit chiot qui découvre sa nouvelle niche. Regardant tous les petits coins possibles, reniflant tout ce qui pouvait être reniflé et s’installant confortablement pour un bon bout de sa vie. Mais lui, il n’allait que tout regarder, émerveillé de manière presque enfantine. Zack ne regretta pas son choix de partir en ouvrant doucement la porte de la cabane. Il pensait (et était sûr) que c’était la meilleure chose à faire. Quand elle allait se réveiller, elle le chercherait pendant quelques minutes et, n’apercevant plus son arme, jugerait qu’il était parti de son plein gré. Il n’y aurait pas de moment gênant d’adieu où un des deux était content de voir l’autre partir. Quelles paroles pessimistes, vous vous dites ! Mais non. C’est Zack. Comme s’il allait se laisser déprimer par cette simple pensée ! Pfff. Voyons donc. Il allait probablement trouver une nouvelle espèce d’oiseau et la suivre jusqu’à ce qu’il frappe un arbre où qu’il se fasse attaquer (encore une fois) par un gros animal deux ou trois fois plus gros que lui. Ou bien une fleur. Ou une baie sauvage qui empoisonne celui qui la mange. Zack apprenait souvent sur le fait. Si quelqu’un lui disait : « LA PLANTE X EMPOISONNE ». Bah lui, il va la manger pareil et l’apprendre de lui-même. Dangereuse manière d’apprendre la vie ? Probablement celle qu’il avait appris dans la civilisation qu’on pourrait qualifier d’ancienne d’Olympe. S’il mourrait, eh bien… Soit. C’était le risque de tout apprendre sur le coup, mais il s’en sortait bien, pour l’instant, non ? Il avait quand même réussit à vivre dix ans (presque) tout seul. Lui, ça faisait un bon moment qu’il n’y avait pas repensé… Cloud… Qui avait disparu étrangement. Inconsciemment, il essayait de le trouver aussi. Il fallait qu’il s’y mette également. Ce jeune qui était venu lui demander de l’entraîner était devenu quelqu’un bien plus important. Il ne devait pas abandonner, un jour, il les retrouverait. Oui, Cloud aussi. Il garderait cette pensée en tête, maintenant. Pour le restant de son voyage.

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Relentless. ♦ Z A C K • Terminé. <3

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