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 As time passes | KAIRI, XION

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Kairi♠ Messages : 137
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Princess of Heart
MessageSujet: As time passes | KAIRI, XION   Dim 25 Sep 2011, 1:41 pm

Les temps étaient interminables. Les pensées massacrantes, la vie ici, difficile. Combien de jours, déjà, avaient passé ? Elle ne pouvait en être certaine. Ici, le temps filait sans crier gare. Elle ne jugeait plus que par sa fatigue et son sommeil. Les heures semblaient si interminables. Et déjà, ayant dormi deux fois de longues heures, peut-être pouvait-elle oser croire que déjà deux jours étaient passés, écoulés si lentement et si péniblement. Déjà, elle n’y voyait que cette couleur mauve qui l’aveuglait, ne mangeait que la même chose, était prise à tourner en rond sans espoir d’avoir quelqu’un à qui parler, sans espoir que quelqu’un puisse la sortir d’ici dans un temps qui serait rapide. Pas que l’ennui la prenait. Celle-ci était plutôt mêlée à une peur incertaine de ce qui pourrait venir, une inquiétude qui durait peut-être même trop pour qu’elle ne puisse réellement l’endurer comme il le fallait. Et puis, il y avait gens étranges qui lui donnaient la chair de poule avec leurs manteaux d’un noir de jais profond. Les murs immaculés contrastaient toujours avec eux quand ils venaient, croisaient son regard et repartaient silencieusement. Personne ne lui avait encore adressé la parole depuis l’homme en rose. Les pétales restaient au sol, comme un souvenir vague de ce qui s’était déroulé il y a tout au plus quarante-huit heures. Déjà, elles s’asséchaient, donnant à l’atmosphère cette odeur prenante dont la fleur était capable, un effluve souvent prise comme rassurante, mais maintenant prenante et douloureusement macabre.

Ces étincelles rougeâtres étaient bien sa seule compagnie.

Quelle ironie. Douce ironie du sort qui la prenait dans ces moments de totale délinquance de l’esprit. Il rôdait, rôdait toujours plus loin sans plus revenir, alors qu’elle, elle restait là, dans un coin de la cellule, à regarder le mur de ses yeux azurés, sans pour autant le voir. De ses souvenirs ressortaient les yeux turquoise de Riku et les yeux clairs du jeune homme qu’elle avait croisé à Destiny Islands. Son regard perturbé. Cet air si familier et pourtant si lointain. Celui que son esprit ne daignait reconnaître plus que son cœur. Une onde désagréable passait en elle à ce souvenir plus qu’étrange. Avant que tout ne chamboule. Qu’elle soit prisonnière de cet endroit entre les mains de persécuteurs plus effrayants les uns des autres. Comme elle voulait rentrer. Retourner chez elle, retrouver son père et sa famille, ses amis. La chaleur rassurante de Destiny Islands et le si beau son de la brise et de la mer s’échouant sur la plage d’un sable tout aussi doux que du velours. Ici, même les odeurs étaient fades, les sons presque inexistants. Que des bruits de pas. Des pas souvent constants et moroses qui passaient sans même dire un seul mot. Et comment pouvait-elle même penser se sortir d’un tel cauchemar ? Si un lui avait fait comprendre qu’elle ne risquait pas de se faire tuer en sa compagnie, les autres, eux, ne pouvaient être tous du même avis que celui-ci. En plus, ses intentions semblaient mauvaises. Cet endroit en tant que tel sentait le mal, les ténèbres rôdaient comme un mince filet de fumée perceptible. Comme elle aurait aimé que cette sensation de malaise cesse. C’était bien impossible dans une telle situation.

Pas dans cet endroit.

    « I want to get out of here… »
      v.f. : Je veux sortir d'ici...


Son air déjà attristé prit une soudaine teinte de ce qui pouvait sembler être un air plus morose et boudeur. Trouver un moyen de sortir était quasi impossible. Déjà, les barrières la retenant étaient animées d’un champ de force invisible qui l’empêchait d’avancer. Alors, comment s’en sortir ? Elle n’avait aucun pouvoir contre eux, aucun pouvoir en tant que tel. Prise au piège comme une souris en cage. Ce qu’ils attendaient d’elle était justement ça. Qu’il croit qu’elle reste là. Pour se servir de lui. Elle était l’élément clé d’un piège qu’elle ne comprenait qu’à peine. Et comme elle aurait aimé le savoir. Au moins pouvoir l’avertir. Ce pauvre garçon. La détermination qui brûlait dans ses yeux avaient été si dramatique à voir. Elle soupira alors, se levant et marchant une nouvelle fois autour de cette cage, regardant chaque petit recoin et tentant désespérément de trouver une quelconque issue. Truc parfaitement impossible, quand on y pensait. Il fallait bien qu’elle s’occupe d’une quelconque manière. Des minutes entières passèrent encore dans un silence troublant et poignant. Ce qu’elle détestait ce silence. Cette solitude incertaine qui ne cessait de l’envahir. Son regard se tournait doucement vers le porte-bonheur en coquillages. Elle le regardait longuement, de cet air mélancolique, avant de le reprendre de l’endroit où elle l’avait laissé, l’inspectant longuement. Ce visage. Ce visage qu’elle y avait dessiné. De qui pouvait-il réellement s’agir ? Tant de questions, sans jamais aucune réponse. Ce personnage lui souriait doucement. Amicalement. Et elle ne pouvait se souvenir.

    « If only I could know… who… »
      v.f. : Si seulement je pouvais savoir... Qui...


Des pas la sortirent alors de sa rêverie. Des pas venant vers elle d’une manière constante et étrange. Qu’en était-il, cette fois ? Seulement l’heure du repas ? Seulement qu’un passant qui ne s’arrêterait pas ? Les pas, réguliers, approchaient de plus en plus de l’endroit où elle se trouvait. Et alors, elle serrait le Wayfinder au creux de sa paume et attendait, observait ce qui pouvait bien se passer de plus que l’habituel non-sens qu’elle vivait depuis son exil de son île natale. Ces gens étaient étranges. Étranges dans tous les sens. Ils semblaient réagir que par instinct. Semblaient dotés d’intelligence et pourtant n’avaient aucune pitié. Jamais elle n’avait vu de personnes dans le genre. C’était tout simplement insensé. Et alors que les pas rapprochaient et étaient à portée, la Princesse de Cœur avança vers les barreaux la retenant fermement dans cette pièce mauve, remarquant une silhouette s’approcher doucement. Ses yeux s’écarquillèrent alors devant la venue de cette silhouette, son cœur semblant même sauter un battement vers ce qui, pour elle, revenait du ridicule, totalement. Ça ne pouvait être possible ! Prise d’horreur, elle s’entendit émettre ce qui avait pu sembler être une exclamation étouffée.

Cet habit noir était certes familier. Cependant, le visage de cette personne l’était tout au plus. C’était… C’était Sora. Ce garçon des îles qui était venu avec la certitude qu’il la connaissait, tandis qu’elle ne l’avait jamais vu. Kairi, hébétée, regardait avec stupeur cette personne approchant, peut-être intriguée.


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MessageSujet: Re: As time passes | KAIRI, XION   Dim 25 Sep 2011, 5:32 pm

Xion :

Il y a une chose que Xion se demandera toute sa vie; comment avait-elle donc fait pour se retrouver dans l'Organisation XIII. Elle qui n'avait aucuns souvenirs, aucun flashs lui rappelant sa vie d'avant... Lorsqu'un humain perd son coeur, il donne naissance à un sans-coeurs. Mais lorsque celui-ci est assez fort, une sorte de clone de la personne d'avant nait également. Si la créature des Ténèbres récupérait le coeur de l’humain en question, ce n'était pas le cas du simili. Néanmoins ce dernier se retrouvait avec quelque chose aussi précieux; la mémoire. La numéro XIV ne la possédait pas. Enfin, d'après elle. Chaque fois qu'elle essayait de se remémorer les scènes de sa vie avant le groupe les 13, cela n'aboutissait à rien d'autre que du noir. Rien. Comme si elle n'avait jamais existée.

C'était un sentiment étrange de penser à cela. Enfin, entre ressentir et interpréter un sentiments il y avait une marge de différence. D'après ce que les autres membres lui avait apprit, Xion se souvint que les gens comme eux ne possède pas ce qu'on apelle un "coeur". D'après eux, ce truc serait capable de faire ressentir plusieurs émotions et aytre trucs qui échappait à la demoiselle. A vrai dire écouter les discours barbant de ses gens tout aussi ennuyeux embêtait Xion. Bref, là elle était dans sa chambre emmurée dans ses pensées depuis un petit temps déjà. Il faudrait qu'elle en sorte, chaque matin elle devait aller voir si Saïx n'avait pas de mission à lui confier. la smili remit une mèche derrière son oreille avant de soupirer. Ce qu'elle pouvait détester les matins à Illusiopolis...

Elle n'avait pas envie d'aller voir le numéro VII et encore moins partir en mission... Elle pensa alors à Roxas. Elle se dit que maintenant qu'il se sentait mieux il pourrait enfin lui proposer de manger une nouvelle fois une glace à l'eau de mer. Il avait également mentionné une fois qu'il y allait d'habitude avec Axel, le numéro VII de l'Organisation. Xion ne l'avait jamais rencontré mis à par peut-être le jours de son intégration sans le groupe... Elle avait une image floue du simili en tout cas, aussi elle préféra ne pas se donner une migraine en pensant trop, ce qu'elle avait tendance à faire beaucoup ces temps-ci. Bref, elle était allée voir Saïx. Par chance il n'avait rien à lui donner ce jour là. Tant mieux, elle pourrait aller passer dire bonjour à Roxas ou même flâner dans les couloirs à penser encore et encore à ce qu'elle était réellement.

Marchant d'un pas rapide, elle avait frappé à la porte de la chambre du numéro treize. N'obtenant aucunes réponses elle faillit ouvrir la pièce mais elle se ravisa. Maintenant qu'il s'était réveillé il n'y avait pas lieu de s'inquiéter pour lui. Peut-être était-il partit en mission, lui. Du coup la numéro quatorze n'avait plus d'autres idées pour tuer le temps. A vrai dire les vacances dans l'Organisation étaient quelques peu rares, voir inexistant. Elle traîna donc dans la citadelle en quête de quelque chose à faire en attendant le jour suivant. Elle ne rencontra pas d'autres compagnons durant sa petite promenade dans les couloirs, ce qui la surprit un peu. Elle ne s'imaginait pas vraiment seule à ne pas être partie en mission, tout de même...

Bon ben... La quête de Xion afin de trouver quelque chose à faire était lançée... Parcourant le même paysage aussi blanc que neige la demoiselle était partie vers les lieux qui s'avéraient être une sorte de prison. Il y avait des sortes de cavité dont les entrées étaient barrée par des tubes de fers. Plus la numéro XIV approchait, plus elle distinguait qu'une des cages était occupée. Une petite forme habillée rose, il devait sans aucuns doutes s'agir d'une personne féminine. Elle avait des cheveux roux, presque bruns. Si l'apparence du corps de l'inconnue ne lui faisait rien, Xion resta stupéfaite lorsq'elle pu distinguer clairement les traits de la prisonnière. On aurait dit...Elle...Mais... C'était impossible que cette fille lui ressemble si fort, non ? L'autre semblait elle-même stupéfaite en voyant la simili. Troublée, la nobody s'approcha des barreaux afin de mieux regarder l'autre fille.

"- Who...Are you ? Why do you have my face ?"


vf: Qui...Es-tu ? Pourquoi as-tu mon visage ?


L'incrédulité ornait le visage de Xion qui avança sa main vers le visage de l'inconnue. Curieusement, alors qu'elle allait toucher cette dernière, sa main s'arrêta avant de la regarder comme si...Comme si celle-ci n'était pas la sienne. Xion délirait, s'était sûrement cela qui expliquait la physionomie de la prisonnière... Quoique, pour être sûre la demoiselle se pinça le bras. Etant donné qu'une douleur se fit sentir là où elle avait exercer une pression, la numéro XIV constata qu'elle n'était pas en train de rêver. La fille devant elle... C'était son reflet ou un truc du genre. La demoiselle en vient même à se demander si...Si cette étrangère était son être originel. Non, ce n'était pas possible. Elle avait déjà pensé et elle savait que lorsqu'un humain perdait son coeur il devenait simili et son coeur donnait naissance à un sans-coeur. Mais qu'est-ce que cela signifiait ???


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MessageSujet: Re: As time passes | KAIRI, XION   Dim 25 Sep 2011, 11:50 pm

Non. C’était impossible. Elle ne pouvait le croire. C’était bien lui. Il n’y avait aucun doute. Ces cheveux, ce visage. Les mêmes traits. Il n’y avait que les vêtements. Les vêtements différaient. C’était la seule chose. Chose qui ne semblait pas la troubler tout autant de la présence du garçon dans les fonds du château de ceux qu’elle avait considérés comme ses ennemis, qu’ils l’avaient tout autant semblé. Que pouvait-il bien faire ici ? C’était le genre de question qui ne se posait pas réellement. Mais... Déjà ? Ce semblait trop facile. Kairi était persuadée qu’il y avait anguille sous roche, qu’une certaine supercherie rôdait. Si son visage se dessinait dans une expression de stupeur et qu’elle semblait figée à voir cette personne regarder la ‘cage’ dans laquelle elle était retenue, celle-ci avait l’air tout autant surprise de remarquer que quelqu’un s’y retrouvait, approchant d’une manière lente et posée vers sa prison. D’une manière trop décontractée. Beaucoup trop. Ça ne donnait pas une impression de chercher quelque-chose. Plutôt de rôder. Rôder comme si de rien n’était. Tout cela n’avait aucune logique propre, le sens de ce qui se déroulait était si inexistant. Sora... Si c’était réellement lui, venait-il de subir une crise d’amnésie ? Venait-il tout simplement d’oublier pour faire partie de ces étranges personnages ? Elle ne pouvait trop le définir. C’était si insensé.

Et alors que cette figure familière se tenait à quelques centimètres des barreaux, ses yeux d’un bleu azuré poignant dans les siens arborant toujours cette même expression d’incrédulité, elle reflétait son visage, son expression, peut-être dans une perfection qu’alors elle ne voyait pas. S’il semblait regarder au plus profond de son âme pour y déceler les secrets qu’elle y cachait, si son regard venait percer le sien, elle restait dans une incompréhension palpable. Et alors qu’elle était debout, que la cellule surplombait le mur en hauteur, regarder de haut cette personne si familière et pourtant étrangement distante, autant dans son comportement que ses propres souvenirs si flous, restait dans une certaine manière bizarre. La Princesse sentit ses genoux fléchir, ses lèvres trembler doucement, avant qu’elle ne s’agenouille lentement, sa main droite agrippant faiblement un des barreaux de la cellule, la bouche entrouverte, consternée, tandis que l’autre main serrait délicatement les coquillages qu’elle avait, quelques mois plus tôt, entrelacés ensemble. Et cette personne ouvrait la bouche, laissant de celle-ci couler des paroles. Elle perdit le souffle. Son… Son visage ? Mais de quoi pouvait-il bien parler ? Elle eut un choc au cœur juste à entendre ce mot. Et son regard semblait toujours la transpercer d’une telle manière. Elle ne comprenait pas. La Princesse ne pouvait alors se douter, restait incrédule, sous un poids de tant de misères. Ça la perturbait. Comment une simple question pouvait autant la dérouter, lui faire perdre la raison ? Elle ne pouvait bien le savoir. Tout ce qui se passait était si loin de son esprit. Trop loin.
La question de son interlocuteur n’était cependant pas moins la cause de cette stupeur venant s’emparer d’elle avec un plus grand éclat que la voix. Une voix. Féminine. Son regard déjà rond prit plus d’ampleur alors que ses yeux se perdaient doucement dans les siens, à aller d’un à l’autre pendant plusieurs minutes. Elle restait là, subjuguée. Et alors qu'elle parlait, sa voix semblait presque inexistante.

    « Your… Your face ? I don’t understand… »
      v.f. : Ton… Ton visage ? Je ne comprends pas…



Et sa main qui approchait alors. Elle semblait vouloir la toucher, explorer ses traits. L’incompréhension se lisait à même les yeux du jeune homme – de ce qui lui semblait être ce jeune homme. Celui qui avait tenté de l’aider. Celui même qui avait été si désespéré. Elle ne bougeait guère. Kairi restait là, sans rien faire, laissant la main approcher, puis s’abstenir, sans rien dire. Son cœur n’avait cessé de sauter des battements, criant quelque-chose que son esprit ne pouvait déceler. Un sentiment l’envahissait, étrange, incalculable. Elle ne pouvait même le définir. Qu’importe qui cette personne pouvait être... Ça ne pouvait être Sora. Avait-il un jumeau – une jumelle ? Qui pouvait bien être cet étrange personnage ? C’était à ne rien comprendre. Les secondes passaient. Les secondes se faisaient interminables. Elle se souvint de l’autre question. Se ravisa, tenta de verbaliser.

    « I... My name is Kairi. »
      v.f. : Je... Mon nom est Kairi.


Sa voix ne fut qu’un murmure, un murmure dans lequel on décelait cette certaine ambiguïté, ce doute qui parsemait ne serait-ce que ses plus petits mouvements, ses plus petites exclamations. Si elle souffrait en ce moment de la solitude poignante qui l’avait alors prise pendant son séjour interminable dans ce monde inconnu, peut-être que sa réaction aurait été différente. Cependant... Ce ‘clone’, ou qu’importe ce qui en était de cette personne inconnue, ne semblait pas hostile. Même si elle se méfiait, elle laissait plutôt son cœur parler, ce besoin de discuter avec quelqu’un étant trop fort, malgré sa confusion, palpable dans l’atmosphère déjà lourde et d’un blanc aveuglant. Si la pièce dans laquelle elle avait été n’avait pas été de ce mauve, offrant un contraste, elle se serait cru en plein rêve – plutôt un cauchemar blanc. Ses yeux scrutaient toujours le visage curieux de cette personne devant elle. Elle se racla quelque peu la gorge, sa voix, aussi faible avait-elle pu être, quelque peu rauque par ce manque d’utilisation qui se faisait sentir. Et alors que celle-ci se serrait de plus en plus, elle ne pouvait s’empêcher de repenser à cet homme en rose et tout ce qui l’avait accompagné, autant que cet odeur de roses qui donnait un peu mal au cœur, peut-être, cependant, pas autant que cet endroit. Tout compte fait, elle était dans une situation monotone, mais ne pouvait pas penser s’en sortir. Une question restait cependant accrochée à ses lèvres. Une question qui ne cessait de serrer son cœur. La jeune fille en restait toujours aussi troublée que de la présence de ce qui semblait être celui qui avait juré la sauver, cette même personne se demandant qui elle était. La situation en tant que tel était plutôt ironique. Elle qui avait posé quelques jours plus tôt la même question à son double... C’était tout simplement étrange. Elle voulait comprendre. Jugeait que la réponse serait peut-être étrange, floue. Et encore. Elle ne savait trop à quoi s’attendre. Une nouvelle respiration. Elle inspirait doucement, le filet d’air presque inaudible, ses doigts se serrant sur son porte-bonheur, qui émettait quelques cliquetis, en s’entrechoquant.

    « But you... Who are you ? »
      v.f. : Mais toi... Qui est tu ?



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